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Air France-KLM-Pas de baisse de la part de l'Etat à ce stade
Reuters01/08/2018 à 12:40

    PARIS, 1er août (Reuters) - Le directeur financier d'Air
France-KLM  AIRF.PA  a déclaré mercredi ne pas avoir entendu
parler à ce stade d'une cession par l'Etat français de sa
participation de 14,3% dans le groupe, une semaine après le
renoncement d'AccorHotels  ACCP.PA  à son projet d'en racheter
tout ou partie.
    "Aujourd'hui, c'est vrai, il a été exprimé par l'Etat que
faire bouger la participation de l'Etat n'était pas une
impossibilité", a dit Frédéric Gagey, qui fait partie du
triumvirat transitoire de dirigeants exécutifs du groupe
franco-néerlandais, qui cherche un PDG depuis trois mois.
    "On comprend que cette prise de position soit prise, mais
enfin, on n'a pas entendu parler de projet à ce stade", a-t-il
ajouté lors d'une conférence de presse sur les résultats
semestriels organisée dans un hôtel Pullman, l'une des marques
d'AccorHotels.
    Le groupe hôtelier a annoncé la semaine dernière avoir
renoncé à d'entrée au capital d'Air France-KLM estimant que les
conditions n'étaient pas réunies. Frédéric Gagey a estimé que
les développements de partenariats existants les deux groupes ne
justifiaient pas une prise de participation d'AccorHotels.
 
    A l'assemblée générale annuelle des actionnaires du 15 mai,
juste avant de démissionner dans la foulée d'un référendum raté
sur les salaires chez Air France, l'ex-PDG Jean-Marc Janaillac
avait estimé qu'un désengagement de l'Etat pourrait avoir un
effet bénéfique sur les syndicats de la compagnie française.
    Franck Terner, le directeur général d'Air France, a dénoncé
la menace d'un nouveau conflit social en septembre, alors que la
gouvernance ne sera peut-être pas en place, après 15 jours de
grève qui ont entamé le bénéfice d'exploitation d'Air France-KLM
de 335 millions d'euros au premier semestre.
    Les discussions avec les syndicats ne pourront reprendre
qu'avec une nouvelle gouvernance, a-t-il rappelé, réaffirmant
que la revendication de 5,1% de hausse des salaires en 2018
formulée par l'intersyndicale d'Air France n'était pas possible
à satisfaire en l'état.
    "Je ne peux qu'appeler à la raison pour que le second
semestre ne soit pas à l'image du premier semestre en matière
sociale parce que là évidemment nos grands clients
commenceraient probablement à se poser des questions sérieuses",
a-t-il répondu à une question sur les clients "corporate".
    Frédéric Gagey a également confirmé qu'Air France-KLM
anticipait une baisse de son bénéfice d'exploitation en 2018 par
rapport au niveau de 1,9 milliard d'euros de 2017, malgré la
hausse inattendue des recettes unitaires qui lui a permis de
dégager des résultats supérieurs aux attentes au deuxième
trimestre.  

 (Cyril Altmeyer, édité par Dominique Rodriguez)
 

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