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Aéroport de Toulouse-L'Etat va conserver ses 10,01% pour l'instant

Reuters26/02/2018 à 18:51
    * Pas de cessions de la part résiduelle de l'Etat pour le 
moment 
    * Une décision attendue par les élus locaux  
    * L'hypothèse d'un désengagement de Casil Europe évoquée  
 
    PARIS/TOULOUSE, 26 février (Reuters) - L'Etat va conserver 
"pour le moment" les 10,01% qui lui restent dans le capital de 
l'aéroport de Toulouse-Blagnac, a-t-on appris lundi auprès du 
cabinet du ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le 
Maire.   
    "Pour le moment, on ne bouge pas, (...) on ne vend pas les 
10% qu'on a", indique-t-on dans l'entourage du ministre en 
confirmant une information de BFM Business.  
    A partir du 18 avril prochain, l'Etat dispose d'un délai 
d'un an pour décider ou non d'exercer une option de vente sur la 
part de capital qui lui reste dans la société de gestion de 
l'aéroport toulousain.  
    A l'approche de cette échéance, les élus locaux se sont 
mobilisés ces derniers mois contre la perspective d'une cession 
de la part résiduelle de l'Etat à Casil Europe, actionnaire 
privé issu du consortium chinois Symbiose, qui a repris 49,99% 
de la plate-forme aéroportuaire toulousaine pour 308 millions 
d'euros en 2015.    
    Les intervenants locaux, entre les mains desquels se 
répartissent les 40% restants du capital de la société Aéroport 
de Toulouse-Blagnac, accusent ce dernier d'appliquer une 
politique de versement de dividendes trop généreuse, au 
détriment de l'investissement.  
    Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (Les Républicains) a 
qualifié la décision du gouvernement de "bonne nouvelle", 
jugeant qu'il s'agit d'"un succès pour les collectivités 
locales".  
     
    PAUSE OU CHANGEMENT DE CAP ?  
    "Ce n'est pas le moment pour l'Etat de donner les pleins 
pouvoirs à l'actionnaire privé", a déclaré à Reuters un élu 
local au fait du dossier, en soulignant qu'"il est notoire que 
les choses ne sont pas suffisamment mûres au niveau de la 
gouvernance et que les actionnaires ne sont pas 100% alignés".  
    Selon un troisième élu local, l'objectif serait en fait que 
l'actionnaire chinois revende ses parts. 
    "On sent que l'Etat revient sur sa décision de vendre les 
10,01% de parts qu'il lui reste et teste des possibilités de 
positionner des groupes français susceptibles de racheter les 
parts de Casil Europe", a dit cette source à Reuters.  
    Selon BFM Business, plusieurs investisseurs se sont déjà 
manifestés, en particulier Vinci  SGEF.PA , membre du consortium 
qui a repris les 60% de l'Etat dans l'aéroport de Lyon l'an 
dernier et candidat déclaré à une montée au capital d'ADP 
 ADP.PA  en cas de privatisation. Le groupe de BTP et de 
concessions Eiffage  FOUG.PA  ainsi que le fonds de 
capital-investissement Ardian sont également cités.  
    Ni Vinci ni Eiffage n'ont pas répondu dans l'immédiat aux 
demandes de réaction formulées par Reuters.  
    Outre les parts de l'aéroport toulousain détenues par Casil 
Europe et par l'Etat, les 40% restants du capital sont répartis 
entre la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse (25%) et 
les collectivités locales, avec 15% partagés entre le conseil 
départemental de Haute-Garonne, la région Occitanie et Toulouse 
Métropole. 
    Bruno Le Maire avait dit fin octobre à l'Assemblée nationale 
que la décision concernant la part résiduelle de l'Etat serait 
prise après une concertation étroite avec les élus locaux et 
dans l'objectif de garantir le développement économique de la 
plate-forme.  
    Depuis que l'Etat a cédé ses parts, "l'activité a augmenté 
de 16% et 160 millions d'euros d'investissement ont été engagés 
sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac", avait-il précisé.    
 
 (Myriam Rivet, avec Johanna Decorse à Toulouse et Gilles 
Guillaume, édité par Sophie Louet) 
 

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