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ADP-Le maintien de l'Etat au capital pas tranché
Reuters12/03/2019 à 18:18

    * Déclarations contradictoires de Benjamin Griveaux
    * Face à la grogne persistante de l'opposition, le
gouvernement
insiste sur les "garanties"

 (Actualisé avec déclarations supplémentaires § 6-11)
    PARIS, 12 mars (Reuters) - Le gouvernement n'a pas encore
décidé de l'ampleur du désengagement de l'Etat d'ADP
(ex-Aéroports de Paris)  ADP.PA , a déclaré mardi le
porte-parole du gouvernement.
    Benjamin Griveaux avait peu auparavant affirmé sur France
Inter que l'Etat français conserverait une participation d'"à
peu près 20%" dans l'ex-Aéroports de Paris (ADP).   
    "Sur ADP (...), aucune décision n'a été prise sur le
maintien ou non de l'Etat au capital", a indiqué Benjamin
Griveaux dans un tweet en forme de rectification de ses
déclarations à la radio. 
    "Les 20%, c'est une option", a précisé à Reuters son
entourage, en précisant que plusieurs possibilités étaient en
cours d'examen.
    Le projet de privatisation d'ADP - dont l'Etat détient 50,6%
à l'heure actuelle - figure au rang des cessions d'actifs
publics prévues dans le projet de loi Pacte (Plan d'action pour
la croissance et la transformation des entreprises), portée par
le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire. 
    Cette perspective a suscité les foudres de l'opposition - de
droite comme de gauche - dont plusieurs membres ont dénoncé une
"braderie" des "bijoux de famille" de l'Etat tout en mettant en
doute pour certains sur la pertinence économique du projet. 
    Interrogé sur ce point lors de la séance de questions au
gouvernement au Sénat mardi après-midi, Benjamin Griveaux s'est
voulu rassurant sur les nombreuses garanties prévues pour
encadrer la diminution de la présence de l'Etat dans le capital
d'ADP, notamment en termes de sécurité mais aussi de contrôle
des investissements et des tarifs par exemple. 
    "Cette cession de participation se fera (...) c'est inscrit
dans la loi, avec de nombreuses garanties (dont) des garanties
financières", a-t-il dit.
    
    UNE OPÉRATION ENCADRÉE
    "L'Etat réalisera cette vente aux meilleures conditions de
marché (...) le produit de cession devra être très supérieur à
la somme des dividendes actualisés nets futurs - sinon il n'y
aura pas de cession - enfin les acheteurs devront remplir des
conditions strictes concernant les fonds propres et également
présenter de l'expérience dans le secteur aérien", a-t-il
ajouté. 
    Au-delà de l'opération ADP, qui doit prendre la forme d'une
concession limitée à 70 ans, le projet de loi Pacte ouvre
également la voie à la privatisation de La Française des Jeux
(FDJ) et à la diminution de de la participation de l'Etat dans
Engie  ENGIE.PA .
    Le produit de ces cessions doit contribuer à alimenter le
fonds pour l'innovation doté de dix milliards d'euros créé en
début d'année dernière mais aussi au désendettement de l'Etat.
    Le Sénat - en majorité à droite - a rejeté début février les
dispositions ouvrant la voie aux privatisations d'ADP et de la
FDJ mais elles ont été rétablies en début de semaine par des
députés en commission.
    L'Assemblée nationale, largement acquise à la majorité
présidentielle et à laquelle revient le dernier mot sur les
textes de lois, doit entamer mercredi l'examen en séance en
nouvelle lecture du projet de loi Pacte. 
    Bruno Le Maire, fervent défenseur de ce projet, a affirmé à
plusieurs reprises qu'il ne reviendrait pas dessus. 
    Dans une tribune publiée le 10 mars dans Le Parisien, 250
élus socialistes et apparentés ont prôné l'abandon de la
privatisation d'ADP. 
    Une centaine de parlementaires Les Républicains avaient déjà
lancé un appel comparable dans une tribune publiée le 24 février
dans Le Journal du Dimanche. 
    Les deux textes soulignent notamment le précédent de la
privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, qualifiée
d'échec par la Cour des comptes en novembre dernier  
et qui fait l'objet de plusieurs procédures judiciaires en
cours.    

 (Danielle Rouquié et Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse)
 

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1 commentaire

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  • V.BENACE
    12 mars19:07

    L'exemple des privatisations des sociétés d'autoroutes, aujourd'hui sous la coupe d'actionnaires étrangers qui ont éjecté les minoritaires français en spoliant au passage ces derniers (voir les conditons de retrait des minoritaires d'APRR) devrait faire réfléchir. Les futurs actionnaires privés ne manqueront pas de maximiser la rentabilité d'ADP, ce que l'Etat français ne fait jamais.

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