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Actions européennes : faut pas rêver !

Le Revenu09/10/2013 à 18:46

Le Revenu

(lerevenu.com) - Pour François Chevallier, stratégiste à Banque Leonardo. La revalorisation des actions arrive à son terme sur le Vieux Continent?

Le PER (rapport entre le cours et bénéfice net par action estimé) américain plafonne depuis l'évocation de la fin du «quantitative easing». Les PER européens culminent en relatif par rapport à Wall Street à des sommets historiques. La concrétisation de la reprise serait le meilleur scénario envisageable pour les actions européennes, mais ce n'est pas gagné : la France et l'Italie ont décroché et il ne faut pas compter sur un quelconque «booster» allemand. En outre, parce qu'anticipée, la remontée des bénéfices ne devrait pas profiter aux actions mais contribuer à la normalisation des PER cycliques.

A défaut des profits (en baisse de 2 %), le CAC 40 ne doit sa remontée de 23% depuis un an qu'aux PER. La remontée du PER américain de 12,5 à 14 a déplacé le plafond du CAC 40 de 3.900 à 4.200, tandis que la remontée du PER relatif européen avec le S&P 500, de 78 à 86%, a fait glisser le CAC 40 du support vers la résistance.

En culminant sur les sommets de 2005-2006, le PER relatif confirme que les actions européennes ont pleinement anticipé la reprise, allant jusqu'à anticiper une improbable inversion du décalage conjoncturel avec les Etats-Unis appréhendé par l'écart des indices de directeurs d'achat. A 51,7 actuellement, le PMI composite européen est toujours inférieur à l'ISM américain (55,3). Modeste, la reprise européenne laisse de côté les deux plus grandes économies de la zone après l'Allemagne, la France et l'Italie.

La zone euro ne peut pas compter sur un «booster» allemand

L'Allemagne ne paiera pas ! Important la récession de ses partenaires au sein de la zone, elle était supposée se montrer solidaire -par intérêt- en relançant son économie. Sauf que l'Allemagne a complètement compensé à l'international la faiblesse de son moteur européen. Le reste du monde est devenu son premier client (44% des exportations) et la première source d'excédent commercial (plus de 90 milliards euros) en lieu et place de la zone euro. De fait, l'Allemagne a renoué avec l'équilibre budgétaire et n'a pas réévalué en augmentant davantage les salaires que ses voisins.

Les marchés sous-estiment la contribution artificielle et provisoire des «QE» (quantitative easing) : la politique de rachat d'actifs de la Fed) à la valorisation des actions américaines. Rétrospectivement le PER américain s'est envolé avec la reprise en décembre dernier du troisième «QE». Il plafonne à 14,5 depuis l'évocation en mai d'une sortie, fût-elle progressive. Le PER a connu un court répit en septembre sur l'anticipation d'un report du calendrier de la Fed. Toutefois à l'exception de la paralysie budgétaire, toutes les autres craintes de la Fed sur la reprise américaine se sont révélées infondées : remontée du Philly et de Chicago, résistance de l'indice de confiance du Conference Board et de l'immobilier ancien à la remontée des taux hypothécaires. Au final, les taux à dix ans devraient continuer de remonter, à 3,2% dans un premier temps dans le sillage de l'indice mix ISM/CBoard au détriment évidemment du PER.

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