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À WALL STREET-Les interrogations sur les valorisations se précisent

Reuters04/03/2018 à 14:19
    par Lewis Krauskopf
    NEW YORK, 4 mars (Reuters) - Avec la montée des taux
d'intérêt et des taux de rendement obligataires, certains
investisseurs, devenus par ailleurs soucieux vis-à-vis d'une
inflation qui n'est plus aussi discrète, se demandent s'il n'y
aurait pas lieu de revoir les valorisations boursières et ce
dans le sens d'une réduction.
    "On aura encore de bons résultats de sociétés", observe Jim
Paulsen (The Leuthold Group). "Le problème est qu'on va perdre
de la valeur attachée à ces résultats".
    La publication vendredi de la statistique de l'emploi de
février aux Etats-Unis pourrait constituer un test des
valorisations. Celle de janvier avait mis en lumière une
étonnante poussée salariale qui avait fait craindre une
résurgence inflationniste, provoquant une vive montée des
rendements obligataires et une dégringolade de la Bourse.
    "Les taux d'intérêt fixent la décote de ce qu'on veut
retirer en valorisant une société donnée et, globalement, avec
des taux d'intérêt plus hauts, on doit avoir des PER
(price-to-earnings ratio, rapport du cours de l'action aux
résultats anticipés d'une société donnée) plus bas en tant que
'fair value'", observe Rick Meckler (LibertyView Capital
Management).
    "On est moins disposé à payer des multiples plus élevés sur
les actions dont le taux de décote continue de monter".
    Le PER de l'indice S&P-500  .SPX  était de 18,6 fin janvier,
le plus élevé depuis une quinzaine d'années, selon Thomson
Reuters Datastream. Après le coup de tabac du début février, le
PER était passé à 17. 
    La moitié des retours sur l'indice S&P-500 était le fruit
d'une hausse des PER l'an passé - c'est-à-dire que les
investisseurs étaient prêts à payer plus pour les futurs
résultats des sociétés - grâce à l'optimisme ambiant relatif à
la conjoncture économique mondiale, explique Michael Arone
(State Street Global Advisors).
    Mais l'envie "de payer encore plus pour ces résultats
commence sans doute à passer", ajoute Arone.
    La bonne nouvelle pour les investisseurs est que les
bénéfices des sociétés composant l'indice S&P-500 sont attendus
en hausse de 19,2% cette année, la plus forte depuis celle de
40,3% de 2010, lorsque les Etats-Unis commençaient à émerger de
la crise financière, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
    Si on examine les six années durant lesquelles la croissance
des bénéfices du S&P-500 a dépassé 15%, tout en ayant une hausse
du rendement de l'emprunt du Trésor américain à 10 ans
 US10YT=RR  et une remontée des taux d'intérêt opérée par la
Réserve fédérale, on s'aperçoit que les PER ont diminué à
l'exception d'une seule année mais aussi que l'indice était
parvenu à réaliser des gains, constate Keith Lerner (SunTrust
Advisory Services). 
    Ce dernier pense que Wall Street pourra conserver un PER de
l'ordre de 16, plus bas que l'actuel mais au-dessus de la
moyenne à long terme du S&P-500 qui est de 15, au vu des données
de Datastream. 
    Malgré la récente correction, Wall Street dégagera une
hausse de plus de 8% cette année, selon des stratèges de marché
interrogés par Reuters cette semaine.  
    "Si les taux continuent d'augmenter comme ça, on peut sans
doute avancer l'hypothèse d'une contraction (des multiples)",
dit Mona Mahajan (Allianz Global Investors). "Mais ce sera
compensé par une forte croissance (des résultats)".
    Paulsen, qui se demande si l'inflation va augmenter de façon
plus affirmée, juge lui que les actions sont peut-être
survalorisées et précise que le Leuthold a récemment réduit son
exposition aux actions dans ses principaux fonds.
    "Nous avons donné naissance à une nouvelle génération
d'investisseurs qui a rarement vu une inflation qui atteigne ne
serait-ce que 3%", dit-il.
    "Si un supplément de croissance produit aussi des
répercussions négatives, quelle que puisse être par ailleurs la
durée de la reprise, cela crée un environnement très différent".

 (Wilfrid Exbrayat pour le service français)
 
 

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