1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

À WALL STREET-Les gérants se préparent à une victoire démocrate en novembre
Reuters05/08/2018 à 16:43

 (.)
    par David Randall
    NEW YORK, 5 août (Reuters) - La possibilité de voir le Parti
démocrate remporter au moins une des deux chambres du Congrès
américain aux élections de mi-mandat en novembre amène des
gérants à se prémunir en renforçant la part des liquidités dans
leur portefeuille et en se détournant de certains secteurs à la
Bourse comme les financières ou les hautes technologies, dont la
réglementation pourrait être durcie.
    Parmi ces professionnels qui modifient leurs allocations
d'actifs en vue du scrutin du 6 novembre figurent les
responsables des investissements de Federated Investors,
OppenheimerFunds et BMO Global Asset Management.
    Leur crainte principale est celle d'une "vague bleue"
démocrate qui priverait le Parti républicain de majorité au
Congrès, ce qui pourrait ouvrir la porte à de nouvelles enquêtes
visant l'administration Trump et entraîner un regain de
volatilité à Wall Street.
    "Notre inquiétude s'appuie sur le fait que l'électorat
démocrate est très engagé politiquement et susceptible de voter
en force, alors même que les 'midterms' sont généralement
défavorables au parti au pouvoir", explique Phil Orlando,
stratège chez Federated Investors à New York.
    Or une victoire nette le 6 novembre pourrait enhardir les
futurs candidats démocrates à l'élection présidentielle de 2020
et les amener à promettre un accès universel aux soins, une
hausse du salaire minimum ou l'abrogation des baisses d'impôts
votées en décembre, autant d'initiatives susceptibles de freiner
la croissance, ajoute-t-il.
    Anticipant un tel scénario, Phil Orlando a commencé à vendre
certaines lignes d'actions dès la fin juin, réduisant la part
des actions américaines dans son portefeuille au profit de ses
avoirs en cash même s'il continue de surpondérer les valeurs US.
    Il dit s'attendre à ce que la Bourse américaine perde au
moins 10% entre la fin août et septembre dans la perspective
d'un succès démocrate le 6 novembre.
    Les démocrates devront reprendre 23 sièges pour emporter la
majorité à la Chambre des Représentants, et deux leur suffiront
pour contrôler le Sénat.
    Sur les 36 sièges du Sénat à pourvoir, seuls neuf sont
occupés actuellement par des républicains, et 10 sortants
démocrates se représentent dans des Etats remportés par le
président Donald Trump en 2016.
    
    PAS D'AFFOLEMENT
    Pour l'instant, les marchés financiers n'ont pas montré de
signe d'affolement à la perspective d'un changement de majorité
dans moins de 100 jours.
    Le S&P-500  .SPX , l'indice de référence des gérants
américains, a gagné 5,2% depuis le début de l'année et près de
9% depuis ses plus bas du début février. 
    Il a encore pris 0,46% vendredi, bouclant une cinquième
semaine consécutive de hausse.  
    L'économie américaine a enregistré une croissance annualisée
de 4,1% au deuxième trimestre, un niveau qui n'avait plus été
atteint depuis 2014, selon la première estimation publiée le 27
juillet par le département du Commerce.  
    Jon Adams, stratège chez BMO Global Asset Management,
redoute que les banques et les poids lourds technologiques
fassent l'objet d'une attention accrue en cas de majorité
démocrate, après avoir bénéficié d'un blanc-seing des
républicains.
     Une victoire démocrate aux midterms réduirait aussi la
possibilité d'un accord bipartisan sur des dépenses
d'infrastructure et renforcerait les tenants d'un relèvement de
l'impôt sur les sociétés, ajoute-t-il. 
    "Le Parti démocrate est confronté au même problème que celui
qu'a connu le Parti républicain, à savoir la coexistence de deux
camps au sein d'un même parti", dit-il. "Nous pensons que les
perspectives économiques pour les 18 prochains mois restent très
positives, en grande partie grâce au coup de pouce de la réforme
fiscale décidée par les républicains".
    Même si le Parti républicain conserve l'une ou l'autre
chambre du Congrès, voire les deux, il est peu probable que se
répète le "Trump trade" qui a porté Wall Street au pinacle en
2016 et 2017, observe Brian Levitt, stratège chez
OppenheimerFunds.
    Cette stratégie boursière avait consisté à acheter
massivement des valeurs financières et industrielles après la
victoire du candidat républicain à l'élection présidentielle de
novembre 2016 dans l'anticipation de mesures de dérégulation
bancaire, de dépenses d'infrastructure et de baisses d'impôts.
    Au lieu de cela, les valeurs de croissance vont probablement
continuer de faire la tendance à Wall Street, en profitant des
effets de la réforme fiscale, pense Brian Levitt.
    "Typiquement, il faut attendre un changement de cycle,
autrement dit le déclenchement d'une récession, pour qu'il y ait
un changement de leadership sur le marché", dit-il. 
    En attendant, constate-t-il, "les liquidités et les
obligations d'Etat à court terme ont retrouvé une attractivité
certaine."

 (Véronique Tison pour le service français)
 
 

Valeurs associées

Index Ex -0.15%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

4695.44 -1.59%
33.625 -2.03%
13.232 -4.92%
35.31 -0.25%
20.205 -7.74%

Les Risques en Bourse

Fermer