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À WALL STREET-L'immobilier pourrait résister à la hausse des taux
Reuters13/05/2018 à 16:46

    par April Joyner
    NEW YORK, 13 mai (Reuters) - Certains investisseurs à Wall
Street font le pari que le secteur de la construction
résidentielle est appelé à surperformer, même s'ils pourraient
devoir attendre un peu pour récolter la mise en raison de la
hausse attendue des taux d'intérêt aux Etats-Unis.
    La situation de l'économie américaine semble fournir un
cadre idéal à la progression des valeurs du secteur.
    Le taux de chômage est au plus bas depuis l'an 2000; la
confiance du consommateur n'a quasiment jamais été aussi élevée
depuis 17 ans d'après les données de Conference Board; et la
demande sur un marché immobilier pourtant déjà tendu est
alimentée par la volonté de nombreux jeunes d'accéder à la
propriété, remarquent plusieurs investisseurs.
    Le département du Commerce publiera mercredi la statistique
des mises en chantier en avril avant celle, le 23 mai, sur les
ventes de logements neufs.
    L'indice S&P Composite 1500 de la construction  .SPCOMHOME 
peine pourtant face au reste du marché. Il a perdu 16,6% depuis
un pic atteint le 22 janvier, une baisse trois fois plus forte
que celle du S&P-500  .SPX  depuis son plus haut ce même mois.
Mais il avait bondi de quasiment 75% en 2017.
    "Ce n'est qu'une pause", dit Brian Macauley, cogérant de
portefeuille chez Hennessy Focus Fund, actionnaire de NVR
 NVR.N , l'une des cinq plus grandes entreprises du secteur par
la capitalisation boursière. "A mesure que les fondamentaux vont
devenir plus perceptibles, les actions vont mieux se comporter."
    Aucun signe d'inquiétude face à une pénurie d'offre n'est
encore apparu parmi les acquéreurs, tel qu'un basculement vers
des logements plus petits ou une augmentation des emprunts à
taux variable, affirme pour sa part Jack Micenko, analyste de
Susquehanna Financial Group.
    
    RÉFORME FISCALE DÉFAVORABLE
    Autre motif d'intérêt pour les investisseurs, les faibles
valorisations en Bourse. Le ratio cours sur bénéfice attendus à
12 mois de l'indice S&P-500 de la construction  .SPLRCHOME , qui
ne comprend que Lennar  LEN.N , PulteGroup  PHM.N  et D.R.
Horton  DHI.N , est ainsi tombé à 9,5 contre 13,7 à la fin de
l'année dernière. Le PER du S&P-500 est pour sa part à 16,
contre 18,5 fin 2017.
    "Il y a là des valorisations très attractives", estime
Jonathan Woloshin, d'UBS Global Wealth Management.
    Certains facteurs pourraient toutefois freiner la
progression de ces valeurs à Wall Street, en premier lieu la
hausse des rendements des emprunts du Trésor américain, reflet
de l'inquiétude des investisseurs quant à une accélération de
l'inflation aux Etats-Unis et à un relèvement plus agressif des
taux d'intérêt de la part de la Réserve fédérale.
    Le rendement à 10 ans des Treasuries  US10YT=RR  sert de
référence pour fixer les taux des emprunts immobiliers. Sa
hausse entraîne un renchérissement du coût du crédit.
    Or il est brièvement repassé récemment au-dessus de 3% pour
la première fois depuis janvier 2014 et il est monté de plus de
50 points de base depuis le début de l'année.
    Autre élément défavorable, la réforme fiscale adoptée en
décembre par le Congrès américain a limité diverses déductions
dont bénéficient propriétaires ou emprunteurs.
    Lors de la présentation de leurs résultats trimestriels, les
groupes de construction ont aussi évoqué la hausse des coûts des
matériaux et du travail, même si cela n'a pas encore eu d'impact
notable sur leurs marges.
    "Ces facteurs indiquent qu'il pourrait y avoir des vents
contraires à l'avenir", dit Michael Cuggino, président et
gestionnaire de portefeuille chez Permanent Portfolio Funds,
actionnaire de Lennar.
    Les constructeurs dont les activités sont les plus variées
aussi bien du point de vue de la gamme, des logements basiques
aux résidences de luxe, que du point de vue de l'implantation
géographique seront les mieux armés pour affronter ces écueils,
ajoute-t-il.

 (Bertrand Boucey pour le service français)
 
 

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