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A suivre aujourd'hui... SCOR
AOF25/03/2021 à 08:00

(AOF) - Covéa, premier actionnaire de Scor, a annoncé avoir déposé plainte, mercredi 24 mars 2021, auprès du Parquet National Financier pour le compte du réassureur, à l'encontre de son PDG Denis Kessler, pour manipulation de cours et abus de biens sociaux. Le groupe d'assurance mutualiste précise que ces faits, commis entre septembre 2018 et janvier 2019, visent le rachat massif d'environ 4,6 millions d'actions de Scor, pour un montant total de 195 millions d'euros ayant permis de gonfler artificiellement le cours et entrainé un surcoût pour Scor de 31 millions d'euros.

Les faits en question visent également l'engagement de près de 16 millions d'euros de frais de conseils pour prétendument contrer une tentative de prise de contrôle de Scor par Covéa alors même que Covéa avait retiré sa proposition par ailleurs amicale dès le 4 septembre 2018.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points clés

- Quatrième réassureur mondial né en 1970, leader du marché américain de la réassurance-vie avec le tiers des parts de marché ;

-  Profil de risque très sûr : réassureur le plus diversifié géographiquement et répartition équitable entre réassurance-vie sous la marque Scor Global Life (plus de la moitié des primes) et réassurance non-vie sous la marque Scor PC ;

- Primes brutes d'un montant de 16,3 Mds€ et diversification réussie dans la gestion d'actifs avec un portefeuille de 20,3 Mds€, investi aux 8/10èmes en obligataire ;

- Modèle d'affaires organisé en 3 « hubs » autonomes de gestion (les Amérique, l'Asie-Pacifique et l'EMEA), la souscription et la gestion des sinistres dépendant des divisions vie et non-vie;

- Capital ouvert, les premiers actionnaires étant  Covea (8,53 %) devant les salariés (4,49 %), Denis Kessler, président-directeur général du conseil d'administration de 9 membres, devant céder la direction générale  Benoît Ribadeau-Dumas en 2022 ;

- Situation financière exceptionnellement solide dans le secteur, avec une dette notée AA, un ratio d'endettement financier de 28 % à fin septembre, les liquidités s'élevant à 2,4 Mds

Défis

- Plan stratégique Quantum/Leap 2019-2021 :

                - redéploiement du capital sur les Etats-Unisn devenir leader technologique de la     réassurance et lancement d'une plateforme de « risques à 360° » dont la cybersécurité,

                - ratio de solvabilité entre 185 et 220 % et ROE supérieur de 800 points de base aux taux d'intérêt à 5 ans,

- Stratégie d'innovation visant à prévenir l'arrivée d'une nouvelle concurrence, les technologies liées à l'intelligence artificielle rendant le travail de prédiction et de probabilité des assureurs accessible à d'autres acteurs, d'où

                - le recours à l'acquisition, le traitement et la sécurité des data et l'intégration de l'intelligence                 artificielle dans les opérations de réassurance,

                - 250 ME d'investissements dans les technologies ;

- Stratégie environnementale visant à un portefeuille d'investissement neutre en CO2 en 2050 :

                - combler le fossé par des partenariats publics-privés entre pays développés et émergents,

                - soutenir les emprunts « catastrophes naturelles »,

                - recourir aux crédits carbone,

            - soutenir la recherche sur les risques climatiques ;

- Maîtrise de la souscription ;

- Qualité de la direction reconnue par les analystes et meilleur historique du secteur en termes de croissance des revenus, de la rentabilité et de la distribution aux actionnaires.

Défis

- Sensibilité aux catastrophes naturelles dans les pays développés et à la parité euro contre dollar et livre sterling, monnaies de libellé de l'essentiel des revenus ;

- Augmentation des grands sinistres industriels et financiers et des risques de cybersécurité ;

- Effritement du rendement du portefeuille, affecté par le recul des taux d'intérêt ;?

- Impact de la pandémie : coût estimé à 530 M€ à fin septembre, avec 12 Mds€ de primes émises et un résultat net en recul de 66 %, le ratio de solvabilité restant élevé à 215 % ;

- Réaction à la pandémie : maintien d'une liquidité élevée du portefeuille d'une valeur de 28,4 Mds€ ;

- Risques 2020 « d'une hausse de la sinistralité en réassurance-vie, dommages et responsabilités et d'une hausse des dépréciations d'actifs » et anticipation de 8,3 Mds€ d'autofinancement libre.

Les assureurs souhaitent agir sur le risque climatique

Sur les vingt-cinq dernières années, le coût lié à l'indemnisation des sinistres climatiques a plus que doublé. Il est passé de 1,2 milliard d'euros en moyenne entre 1984 et 1989 à 3,2 milliards d'euros entre 2015 et 2018. Le coût des sinistres devrait continuer à croître et la Fédération Française de l'Assurance (FFA) chiffre les surcoûts à 13 milliards d'euros d'indemnisation à l'horizon 2040.

Dans un premier temps, les assureurs ont revu leurs conditions de couverture. En France, depuis le début des années 2000, les assureurs de la forêt ne couvrent plus la région méditerranéenne. À plus long terme, le secteur vise une meilleure prévention de ces aléas climatiques. La FFA a récemment créé un Observatoire de la Finance Durable pour encourager ses adhérents à contribuer à l'objectif de neutralité carbone à l'horizon 2050.

Valeurs associées

Euronext Paris -1.22%

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 25/03/2021 à 08:00:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

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