Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
  1. Aide
    1. Espace Client

A suivre aujourd'hui... LDLC
information fournie par AOF23/07/2021 à 08:08

(AOF) - Le chiffre d’affaires de LDLC au premier trimestre 2021-2022 a atteint 163,7 millions d'euros, en progression de 9,8% en publié, dont +8,2% à périmètre constant, porté par la forte croissance des activités BtoB. Ces dernières ont enregistré un chiffre d’affaires de 45,7 millions contre 30,5 millions sur la même période de l’exercice précédent. Au-delà d’un effet de base favorable, cette activité profite pleinement du besoin d’équipement croissant des entreprises, pour faire face à l’essor du numérique et aux nouveaux usages qu’il induit.

L'activité BtoC a réalisé un chiffre d'affaires de 115,2 millions d'euros stable par rapport à la même période l'an passé (-2,5% à périmètre constant).

Le Groupe LDLC observe actuellement, sur ses marchés, des tendances favorables et pérennes, que ce soit la demande forte d'équipements, tant de la part des particuliers que des entreprises, pour répondre aux nouveaux usages numériques ou d'innovation produits.

Le distributeur de produits informatiques et high-tech a réitéré sa confiance dans la bonne dynamique de son activité et dans sa capacité à consolider ses fondamentaux pour l'exercice 2021-2022. Le groupe estime être en mesure de délivrer des résultats à nouveau en progression avec un objectif de chiffre d'affaires entre 750 et 800 millions d'euros, et un excédent brut d'exploitation supérieur à 70 millions d'euros.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Difficultés inédites pour les grands magasins

Le secteur doit affronter une conjonction d’épreuves inédites suite à la crise sanitaire : fermeture des points de vente, désertion des clients internationaux et désaffection des Français pour la mode. Les Galeries Lafayette vont perdre la moitié de leur chiffre d’affaires cette année (soit 1,7 milliard d’euros) et subir des pertes d’exploitation très significatives, comme ils n’en ont jamais enregistré depuis vingt-cinq ans. Le retour en France des touristes internationaux devrait être très progressif. Le groupe estime qu’il ne devrait retrouver le niveau de 2019 qu’en 2024. Le Bon Marché ou Le BHV pâtissent également du télétravail et des nouvelles restrictions à l’utilisation de la voiture dans la capitale. Le groupe Printemps, qui a obtenu un PGE de 150 millions d’euros, va fermer sept magasins en France. Pour se redresser, les acteurs misent sur le numérique et modifient leur positionnement en se tournant davantage vers la clientèle locale et en transformant les magasins en des lieux de vie.

Valeurs associées

Euronext Paris -1.99%

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 23/07/2021 à 08:08:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

0 commentaire

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.