Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté

A suivre aujourd'hui... Bilendi
information fournie par AOF05/10/2021 à 07:50

(AOF) - A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Bilendi a confirmé sa stratégie offensive de croissance, associant développements organiques et acquisitions ciblées, avec l'objectif d'atteindre, à l'horizon 2023, un chiffre d'affaires de 50 millions d’euros, et un Ebitda compris entre 20 et 25% du chiffre d'affaires, soit 10 à 12,5 millions d’euros.

Le spécialiste de la collecte de données pour les études de marché et l'engagement des clients a expliqué que le relâchement des restrictions de déplacement lié au recul de l'épidémie dans le monde, devrait lui permettre dans les prochains mois de participer à des salons à Paris, Londres, Munich et New York en vue d'accroître sa visibilité et d'amplifier sa dynamique commerciale.

Lors du premier semestre 2021, Bilendi a publié un bénéfice net-part du groupe- de 1,4 million d'euros (contre une perte de 0,3 million lors du premier semestre 2020), un Ebitda de 3,6 millions d'euros (contre 2 millions un an plus tôt) et un chiffre d'affaires de 19,2 millions d'euros (contre 15,1 millions un an plus tôt).

AOF - EN SAVOIR PLUS

La presse magazine en effervescence

En deux ans cette presse a considérablement évolué en France. Les trois groupes leaders (Lagardère, Bertelsmann et Mondadori) se sont quasiment désengagés pour laisser la place à de nouveaux acteurs. Le groupe Lagardère ne conserve aujourd’hui que « Paris Match » et le « JDD ». Les titres « Elle », « Version Femina », « Télé 7 Jours », « France Dimanche », « Ici Paris » ont été cédés à un nouvel entrant, Czech Media Invest (CMI), contrôlé par le tchèque Daniel Kretinsky.

Pascal Chevalier, issu de la Net économie, s’est, lui, emparé de Mondadori France (« Grazia », « Biba », « Closer », « Science & Vie ») l’an passé, après avoir repris « Marie France » en 2013. Son groupe dispute désormais la position de leader avec Prisma Media qui pourrait tomber dans le giron de Vivendi, contrôlé par Vincent Bolloré. Prisma Media détient notamment les titres « Femme Actuelle », « Geo », « Gala », « Voici », « Télé-Loisirs » et « Capital ».

Très légère remontée du marché publicitaire françaisAprès une très mauvaise année 2020 du fait de la pandémie, le marché publicitaire mondial devrait battre tous ses records cette année. Le marché français devrait également bénéficier de cette embellie. Amazon, qui bénéficie de la très forte popularité de sa place de marché, séduit de plus en plus les annonceurs et consolide peu à peu ses positions. D'après le Baromètre unifié du marché publicitaire (BUMP), au premier trimestre 2021, les recettes nettes publicitaires totales du marché français se sont élevées à 3,02 milliards d'euros, soit une chute de 8,1% par rapport à la même période de 2019. Cela correspond néanmoins à une légère progression (+0,9 %) sur un an, portée par le développement continu du numérique. Sur la période, celui-ci a représenté 1,5 milliard d'euros, en hausse de 5,1% par rapport au premier trimestre de 2019 et de 9% par rapport à celui de 2020. En revanche le segment des cinq médias historiques (presse, radio, télévision, cinéma, publicité extérieure), a reculé de 6% sur un an. La publicité extérieure et le cinéma ont, de nouveau, été particulièrement en difficulté. La télévision a bénéficié d'une très légère augmentation (+0,9 % sur un an), à 747 millions d'euros alors que la presse a reculé de 3,9% sur un an.

Valeurs associées

Euronext Paris 0.00%

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 05/10/2021 à 07:50:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

0 commentaire

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.