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A Nantes, des « robots sexy » en vedette au club de strip-tease
Reuters31/08/2019 à 13:02

    NANTES, Loire-Atlantique, 31 août (Reuters) - Chaussées de
talons aiguilles et juchées sur un bar autour d'une barre
métallique, deux danseuses androïdes se déhancheront à partir de
mardi, et pour la première fois en France, dans un club de
strip-tease de Nantes.
    Faits de morceaux de mannequins féminins et de pièces
automobiles en plastique et en acier, les « robots sexy » de
l'artiste britannique Giles Walker n'ont toutefois pas vocation
à remplacer les "vraies" danseuses du SC Club, qui les accueille
pour son cinquième anniversaire.
    "Ils sont même tout le contraire de ce que l'on souhaite
apporter", explique à Reuters Laurent Roué, patron de
l'établissement, qui a découvert ces androïdes sur internet l'an
dernier en marge du Consumer Electronics Show (CES) de Las
Vegas.
    "Ces robots nous permettent plutôt de mettre en valeur le
côté humain de nos danseuses, qui ne font pas que danser : elles
assurent aussi l'animation du club et parlent aux clients",
souligne cet homme de 60 ans, ancien patron d'un « théâtre
érotique » et professionnel de la « photo de charme ».
    "Nous sommes l'un des seuls secteurs économiques où les
robots ne remplaceront jamais l'humain", veut croire Laurent
Roué.
    Ces deux robots aux courbes féminines vont cohabiter pendant
un mois avec la dizaine de « pole danseuses » qui se produisent
chaque soir.
    Loin d'être "sexy", leur « tête » est constituée d'une
caméra de vidéosurveillance, afin de tourner en dérision
l'invasion de la « vidéo-protection » dans l'espace public.
    L'artiste britannique Giles Walker entend de cette manière
« jouer sur la notion de voyeurisme », en s'interrogeant sur
« qui a le pouvoir entre le voyeur et la personne observée »,
dit-il à Reuters. 

 (Guillaume Frouin, édité par Sophie Louet)
 

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