Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

2014 : l'horizon s'éclaircit après trois ans de stagnation

Reuters22/12/2014 à 16:33

2014 : L'HORIZON S'ÉCLAIRCIT APRÈS TROIS ANS DE STAGNATION

par Yann Le Guernigou et Jean-Baptiste Vey

PARIS (Reuters) - Euro en baisse, pétrole en berne et taux historiquement bas, Noël est arrivé en avance pour le gouvernement français, qui a tous les éléments pour croire à un rebond de l'économie en 2015 après trois années de quasi-stagnation.

Mais même si elle bénéficiera aussi des effets des baisses des charges et de la fiscalité des entreprises, la reprise devrait rester insuffisante pour enrayer la hausse du chômage.

Le rebond risque de ne pas suffire non plus à rassurer les partenaires européens de la France, qui s'est une nouvelle fois affranchie des règles en matière de discipline budgétaire.

Les réformes promises en échange pour redresser l'économie sont saluées comme allant dans le bon sens.

Elles apparaissent pourtant timides au vu de l'ampleur des maux structurels de l'économie et se heurtent à du scepticisme dans la majorité, voire à une franche hostilité dans sa fraction la plus à gauche, ce qui suscite des doutes quant à la possibilité de les faire adopter sans les édulcorer.

L'année qui s'achève aura une nouvelle fois déçu, avec une croissance qui devrait être limitée à 0,4%, aussi poussive qu'en 2012 et 2013 et moitié moindre que le 0,9% espéré à l'origine par le gouvernement, du fait d'un premier semestre difficile.

La perspective d'une inversion de la courbe du chômage reste éloignée, un an après le rendez-vous manqué par le gouvernement.

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de près de 5% sur les dix premiers mois de 2014 et les économistes n'attendent pas de réelle inflexion avant 2016, d'autant que les défaillances d'entreprises restent proches de niveaux records.

CLARIFICATION POLITIQUE

2014 aura aussi été marquée par une clarification politique, avec le départ du gouvernement du franc-tireur Arnaud Montebourg, trop dissonant par rapport à la ligne officielle.

Avec son remplacement au ministère de l'Economie par Emmanuel Macron, ancien banquier, dans un gouvernement dirigé par Manuel Valls, François Hollande a affirmé son orientation réformiste, non sans provoquer des grincements dans sa majorité.

Cette politique trouve son illustration dans le projet de loi sur la croissance et l'activité présenté mi-décembre, qui veut faire sauter de nombreux verrous de l'économie française.

Couvrant un large champ, de la réforme des professions du droit à celle de la justice prud'homale en passant par les transports par autocar, il suscite l'hostilité des catégories visées et une vive controverse au Parti socialiste.

Les élus du PS se déchirent autour d'un de ses points les plus symboliques, l'extension du travail dominical, ce qui fait peser des doutes sur le sort de la loi. Le gouvernement a pourtant renoncé à y inclure des sujets encore plus explosifs comme une réforme du marché du travail, des professions de santé et des taxis.

Bien que l'exécutif s'en défende, la loi Macron apparaît comme la réponse aux recommandations faites à la France par la Commission européenne et les autres organisations internationales pour augmenter son potentiel de croissance.

Ses grandes lignes ont été dévoilées en octobre, au moment où la France reportait à 2017 l'objectif de ramener son déficit public à 3% du PIB, au lieu de 2015. Le budget 2015 prévoit d'atteindre 4,1%, un niveau qui paraît toujours optimiste.

EUROPE ET BCE À LA RESCOUSSE

La Commission européenne, qui dira en mars s'il y a lieu de sanctionner la France, a indiqué qu'elle analyserait les réformes mises en oeuvre au moment de rendre son verdict.

Pour sa défense, le gouvernement, qui avait déjà obtenu en 2013 un délai de deux ans pour parvenir à 3%, a invoqué l'impact de la faiblesse de la conjoncture et de l'inflation sur ses rentrées fiscales, alors que les dépenses sont contenues.

Il insiste en outre sur la nécessité d'une politique européenne plus favorable à la croissance et souhaite une politique de la Banque centrale européenne "plus adaptée" à l'environnement de très faible inflation et ce, dès janvier.

En attendant une décision sur de possibles achats de dette souveraine, la BCE est déjà parvenue à faire plonger les taux de la zone euro au plus bas, le rendement des obligations françaises à 10 ans étant inférieur à 0,90%.

Outre ces niveaux de financement exceptionnellement bas, l'action de la BCE a permis d'affaiblir l'euro, qui a perdu plus de 10% de sa valeur face au dollar depuis le début de l'année.

Si l'on ajoute l'impact de la chute des cours du brut depuis l'été, l'économie française aborde 2015 avec un potentiel de croissance supplémentaire de 0,1 point de PIB par trimestre, selon l'Insee.

Et le scénario d'une croissance de 1,0% en 2015 porté par le gouvernement, qui semblait encore optimiste à l'automne, paraît aujourd'hui plus crédible, à la condition toutefois que la BCE et les Européens parviennent à écarter les risques de déflation.

Malgré cette accélération, la France devrait connaître à nouveau une croissance économique plus faible que la moyenne de la zone euro en 2015, selon l'OCDE (qui prévoit respectivement 0,8% et 1,1%) ou la Commission européenne (0,7% et 1,1%).

(édité par Yves Clarisse)

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • DADA40
    22 décembre16:43

    Combien les sanctions contre la Russie vont nous coûter ? Au moins un point renouvelable ! Ou pire.

    Signaler un abus

  • mlemonn4
    22 décembre16:43

    Il n'y a que le politicard qui voit des éclaircies à l'horizon! En fait plus les élections vont se rapprocher plus il y aura d'éclaircies! Ce qu'ils ne veulent pas comprendre et admettre c'est que les français n'ont absolument plus confiance envers le politicard, pire qu'il y avait une vraie défiance tout à fait justifiée devant leur incapacité à résoudre leurs problèmes et qu'ils bénéficient de privilèges insupportables; non content de cela cette république bananière pille le bien public!

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

valeur

dernier

var.

0.88663 -0.13%
2.36 +7.27%
33.24 +1.43%
36.645 +0.78%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.