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Yémen-MSF refuse de quitter les zones contrôlées par les rebelles
Reuters12/02/2016 à 17:32

    PARIS, 12 février (Reuters) - La demande de l'Arabie 
saoudite, qui a recommandé à l'Onu et aux organisations 
humanitaires d'éloigner leur personnel des zones contrôlées par 
les rebelles Houthis au Yémen, est "irréaliste", a déclaré 
vendredi Médecins sans Frontières. 
    Depuis le début du conflit, l'organisation, qui est présente 
dans une vingtaine de structures médicales à travers le pays, a 
vu deux de ses centres touchés par des bombardements ou des tirs 
de missile, en octobre et en janvier derniers.  
    "C'est une demande qui n'est pas réaliste, pas faisable", a 
dit à Reuters Isabelle Defourny, responsable MSF des opérations 
au Yémen. "Au regard des besoins et de la crise humanitaire en 
cours, c'est une demande qui n'est vraiment pas entendable pour 
un acteur humanitaire comme nous".  
    La recommandation de Ryad ne "peut pas l'exonérer de sa 
responsabilité vis-à-vis de la protection des civils, de la 
protection des structures médicales et du déploiement de l'aide 
humanitaire", a-t-elle ajouté.   
    Près de 6.000 personnes ont été tuées depuis le début de 
l'intervention militaire de la coalition arabe formée par 
l'Arabie saoudite en mars 2015 contre les miliciens Houthis qui 
étaient en passe de s'emparer de l'ensemble du pays.   
    Jeudi, l'ambassadeur de l'Arabie saoudite aux Nations unies, 
Abdallah Al Mouallimi, a confirmé à Reuters le souhait de Ryad 
de voir, pour des raisons de sécurité, les ONG quitter certaines 
zones "qui sont des objectifs évidents".  
    Demander "aux ONG de quitter les zones là où il y a des 
Houthis ou des opérations militaires, ça équivaut à nous 
demander de quitter quasiment l'ensemble du territoire 
yéménite", a estimé Isabelle Defourny.  
    Or, "l'accès aux soins pour les populations civiles est 
quasiment réduit à néant un peu partout", a-t-elle ajouté.  
    Fin janvier, la coalition emmenée par l'Arabie saoudite a 
regretté les pertes civiles causées par ses frappes au Yémen et 
a promis de faire le nécessaire pour les éviter.  
    La situation humanitaire au Yémen doit être débattue la 
semaine prochaine au Conseil de sécurité de l'Onu.  
 
 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) 
 

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