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Wauquiez nommé à l'UMP, NKM exige une ligne "ouverte"

Reuters 05/12/2014 à 15:36

* Sarkozy a bouclé l'organigramme de l'UMP * Wauquiez et "NKM", deux lignes antagonistes * Hortefeux et Chatel conseillers politiques de Sarkozy (actualisé avec autres nominations, déclarations) PARIS, 5 décembre (Reuters) - Laurent Wauquiez a été nommé vendredi secrétaire général de l'UMP où il formera un tandem potentiellement explosif avec la vice-présidente Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a d'ores et déjà prévenu qu'elle reprendrait sa liberté si la ligne "droitière" du numéro trois devait l'emporter. Six jours après son élection à la tête du premier parti d'opposition, Nicolas Sarkozy a bouclé la composition de la nouvelle équipe dirigeante en tentant de ménager les diverses "sensibilités" alors que l'UMP va s'engager dans un débat délicat sur sa ligne politique pour la présidentielle de 2017. Laurent Wauquiez, 39 ans, obtient finalement le poste stratégique de secrétaire général, que convoitait aussi Nathalie Kosciusko-Morizet, nommée jeudi vice-présidente. La députée de l'Essonne, 41 ans, a reconnu vendredi sur RTL que la répartition des rôles avait donné lieu "à des discussions vives parfois" ces derniers jours. Elle a ensuite pris soin de faire le distingo entre son poste de "numéro deux" et celui de "numéro trois" de Laurent Wauquiez. Nicolas Sarkozy, qui a perdu un allié centriste de poids en la personne de Jean-Pierre Raffarin, désormais aux côtés d'Alain Juppé pour la primaire de 2016, entend faire la synthèse entre les lignes antagonistes qu'incarnent les deux "quadras". Laurent Wauquiez, créateur de "La Droite sociale", un temps proche de François Fillon, a depuis droitisé son discours en se saisissant notamment de thèmes développés par le Front national. Pourfendeur de l'assistanat, partisan du repli de l'Union européenne sur un noyau dur de six Etats, il est dit proche des thèses de Patrick Buisson, qui avait inspiré la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. "NKM" REFUSE DE "COURIR" APRÈS LE FN Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s'est notamment opposée à Nicolas Sarkozy sur le mariage pour tous et l'exploitation des gaz de schiste, porte une vision plus modérée. Opposante acharnée du FN, "NKM" plaide dans le sillage d'Alain Juppé pour des primaires présidentielles en 2016 ouvertes aux centristes du MoDem, ce que Nicolas Sarkozy refuse. La porte-parole de la droite parisienne a revendiqué dès vendredi sa liberté de parole et mis en garde contre un flirt trop poussé avec les thèses du FN. Assurant ne pas avoir demandé de poste, elle a dit sur RTL avoir accepté ses nouvelles fonctions pour "participer à la construction d'une ligne politique ouverte". "Pour moi, le débat n'est pas clos", a-t-elle prévenu, soulignant que Laurent Wauquiez suivait "une ligne politique beaucoup plus droitière". "Est-ce que la nomination de ce numéro trois ferme le débat sur la ligne politique? Si c'est le cas, je n'en suis pas, parce que ce ne sont pas exactement mes idées", a-t-elle dit, réaffirmant que les débats devraient être tranchés in fine par les militants. "On ne lutte pas contre le Front national sur le terrain du Front national, il y a une faute morale et politique à vouloir courir après", a-t-elle affirmé. Laurent Wauquiez sera encadré par quatre secrétaires généraux adjoints : le "filloniste" Eric Ciotti (fédérations), Gérald Darmanin (élections), proche de Xavier Bertrand, le "sarkozyste" Edouard Courtial (formation) et la sénatrice Sophie Primas (adhésions), qui avait soutenu François Fillon lors de l'élection à la présidence de l'UMP en 2012. Le parti aura deux porte-paroles : la "filloniste" Isabelle Le Callenec et le "sarkozyste" Sébastien Huyghe. Nicolas Sarkozy s'adjoint deux conseillers politiques : Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles, et Luc Chatel, secrétaire général de l'UMP durant la période intérimaire qui a suivi la démission en mai de Jean-François Copé, sous le coup de l'affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures pour financer la campagne de 2012. (Sophie Louet, édité par Yann Le Guernigou)

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