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Vives critiques contre l'accord UE-Turquie au Parlement européen

Reuters09/03/2016 à 12:12
    * PSD et PPE soutiennent leurs gouvernements avec des 
réserves 
    * Les libéraux évoquent un "refoulement collectif" interdit 
    * Un "ignoble marchandage" pour la gauche de l'hémicycle 
 
    par Gilbert Reilhac 
    STRASBOURG, 9 mars (Reuters) - Le projet d'accord entre l'UE 
et la Turquie sur le sort des réfugiés syriens a été accueilli 
par des réserves, voire de vives critiques mercredi au Parlement 
européen, certains groupes politiques évoquant un "ignoble 
marchandage". 
    Le texte, qui a été discuté lundi à Bruxelles et qui doit 
être finalisé au Conseil européen des 17 et 18 mars, prévoit 
qu'Ankara reprenne tous les migrants arrivés en Europe via son 
territoire en échange d'une aide financière accrue et d'une 
accélération des négociations d'adhésion à l'UE. 
    Pour chaque Syrien reconduit en Turquie depuis la Grèce, un 
autre Syrien de Turquie serait par ailleurs accueilli dans un 
Etat membre de l'UE. 
    Le Parti populaire européen (PPE, centre-droit) et le Parti 
des socialistes et des démocrates (PSD), les deux principales 
formations représentées à Strasbourg mais aussi à la tête des 
gouvernements des Vingt-Huit, se sont félicités du résultat tout 
en affichant leurs réserves. 
    "Pour une fois, il semble qu'une solution globale soit à 
portée de mains", a souligné l'Allemand Manfred Weber, président 
du groupe PPE. Angela Merkel, la chancelière allemande, s'est 
beaucoup investie dans l'accord avec la Turquie. 
    "Mais attention à ne pas tout mélanger. La crise des 
migrants, c'est un sujet que nous devons traiter ensemble. Celui 
de l'adhésion c'est tout à fait autre chose", a-t-il ajouté en 
rappelant le "scepticisme" de son groupe vis-à-vis de cette 
perspective. 
     
    UN REFOULEMENT COLLECTIF ? 
    L'Italien Gianni Pitella, son homologue à la tête du PSD 
s'est fait plus précis. 
    "L'accord avec la Turquie est un pas nécessaire mais cet 
accord ne peut pas être un marchandage sur la peau de réfugiés. 
Sur les droits de l'homme, sur la liberté de la presse, sur la 
liberté d'expression, on ne négocie pas !" a-t-il affirmé en 
rappelant la prise de contrôle du journal d'opposition Zaman par 
les autorités turques et le sort fait à la minorité kurde 
bombardée par l'armée dans le sud-est du pays. 
    Mais d'autres groupes sont beaucoup plus critiques. 
    "On délocalise nos problèmes. Le sultan Erdogan détiendra 
désormais les clés de la porte de l'Union européenne", s'est 
insurgé Guy Verhostadt, à la tête de l'Alliance des libéraux et 
des démocrates européens (ALDE). 
    L'ancien Premier ministre belge voit dans le projet "un 
refoulement collectif interdit par la convention de Genève" et 
juge "très problématique" le fait de déléguer la gestion des 
réfugiés à un pays qui n'a pas ratifié tous les protocoles 
relatifs au droit d'asile. 
    Le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, 
Filippo Grandi, s'était lui-même inquiété, la veille à 
Strasbourg, des risques d'une telle procédure "sans que toutes 
les mesures de sauvegarde et de protection des réfugiés soient 
mises en place et respectent le droit international". 
    L'Allemande Gabriele Zimmer, présidente de la Gauche 
unitaire européenne (gauche radicale) a qualifié l'accord 
"d'ignoble marchandage", le Belge Philippe Lamberts, 
co-président du groupe des verts, de "faillite morale". 
    "Au lieu de le sanctionner, on déroule le tapis rouge à un 
régime qui soumet la justice et la police à la vindicte d'un 
seul homme, qui musèle et emprisonne toute presse libre, qui 
disqualifie toute opposition démocratique et qui, pour gagner 
une élection, relance la guerre civile et bombarde sa propre 
population", a-t-il dit en référence au conflit kurdo-turc. 
    Il a invité les Pays-Bas, qui président actuellement l'Union 
européenne, mais aussi la France, à respecter leur tradition de 
défense des libertés. 
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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