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Violents combats à Alep où les évacuations n'ont pas pu commencer

Reuters14/12/2016 à 16:16
    * La trêve ne tient plus dans la grande ville du nord de la 
Syrie 
    * L'évacuation des civils et des combattants insurgés devait 
débuter à 03h00 GMT 
    * Les Iraniens auraient posé leurs conditions 
    * Paris réclame la présence d'observateurs de l'Onu 
 
 (Actualisé tout du long) 
    par Laila Bassam 
    ALEP, Syrie, 14 décembre (Reuters) - De violents combats ont 
repris mercredi à Alep après le report de l'évacuation des 
civils et des insurgés, qui devait débuter à l'aube dans la 
grande ville du nord de la Syrie. 
    "Tout semble se passer comme si le cessez-le-feu est 
terminé", a déclaré le directeur de l'Observatoire syrien des 
droits de l'homme (OSDH), Rami Abdoulrahman.     
    Cet accord de cessez-le-feu avait été conclu mardi dans le 
cadre de négociations entre les insurgés, la Russie, alliée 
militaire clé du régime de Damas, et la Turquie.  
    Il devait permettre l'évacuation des combattants et des 
civils après quatre mois de siège et de bombardements d'une rare 
intensité dans une ville désormais réduite à l'état de ruines. 
    Les opérations, prévues à partir de 03h00 GMT, n'ont pas pu 
débuter et les deux camps se sont mutuellement accusés d'avoir 
violé le cessez-le-feu. 
    Les insurgés, dont l'explication a été confirmée par un 
responsable de l'Onu, ont accusé les milices chiites soutenues 
par l'Iran qui prêtent main forte à l'armée syrienne d'avoir 
fait capoter l'accord. 
    L'Iran, disent-ils, aurait fixé une nouvelle condition à 
l'évacuation, exigeant qu'elle ait lieu en même temps que celle 
de blessés à Foua et Kefraya, deux villages chiites syriens 
assiégés par la rébellion dans la province d'Idlib, au sud-ouest 
d'Alep.  
    "Ils ont refusé de laisser partir les gens. Ils transforment 
un certain nombre de choses en prétexte, parmi lesquels Foua et 
Kefraya, mais c'est plus un prétexte que la réalité, pour que 
cet accord échoue parce que les Iraniens n'en veulent pas", a 
dit un responsable de l'Armée syrienne libre (ASL).  
    Des roquettes tirées par les rebelles ont fait plusieurs 
victimes dans les deux villages, selon l'OSDH. 
     
    POCHE DE 2,5 KM² 
    On ignore pour l'instant quand l'évacuation aura lieu. Une 
chaîne de télévision proche de l'opposition parle de jeudi.  
    Selon le ministère russe de la Défense, les rebelles ont 
attaqué à l'aube, avant d'être repoussés par l'armée syrienne.  
L'OSDH signale de son côté que de nouvelles frappes aériennes 
ont visé les derniers quartiers tenus par les insurgés. 
    Le Kremlin a fait savoir que le président Vladimir Poutine 
devait s'entretenir dans la journée par téléphone avec son 
homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, de la situation à Alep.  
    Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, 
cité par l'agence Interfax, a estimé que deux ou trois jours 
seraient suffisants pour venir à bout de la dernière poche de 
résistance. Selon le ministère russe de la Défense, cité par 
Interfax, les rebelles ne tiennent plus que 2,5 km².   
    Son homologue turc, Mevlut Cavusoglu, qui a poursuivi ses 
contacts avec ses collègues russe et iranien, a dit que des 
forces fidèles au régime de Bachar al Assad tentaient de 
s'opposer à l'accord d'évacuation.  
    Face à cette confusion, le ministre français des Affaires 
étrangères, Jean-Marc Ayrault, a jugé indispensable que des 
observateurs de l'Onu se déploient à Alep.  
    "Ce que la France demande, c'est la présence d'observateurs 
des Nations unies sur place pour avoir une garantie que 
l'évacuation, qui est une priorité pour la population civile, 
(ait lieu) mais aussi que les combattants ne soient pas 
massacrés, pour cela il faut des observateurs", a-t-il déclaré 
sur France 2.  
     
    SIX MILLE CIVILS SONT PARTIS 
    Environ 15.000 personnes, dont 4.000 combattants, 
chercheraient, selon le Hezbollah, à quitter Alep-Est, où la 
situation humanitaire aggravée par les intempéries à l'approche 
de l'hiver préoccupe au plus haut point les Nations unies. 
    D'après un bilan communiqué mercredi par les autorités 
russes, 6.000 civils, dont un tiers d'enfants, sont partis au 
cours des dernières 24 heures, de même que 366 insurgés qui ont 
déposé les armes. Ce nouvel exode n'entre pas dans le cadre de 
l'accord annoncé mardi soir. 
    Une commission de l'Onu chargée d'enquêter sur les crimes de 
guerre commis en Syrie a fait état mercredi de "nombreux 
signalements" d'exactions imputées aux forces gouvernementales. 
L'armée syrienne a nié procéder à des exécutions sommaires de 
prisonniers et recourir à la torture.  
    Les enquêteurs de l'Onu disent en outre disposer 
d'informations selon lesquelles les rebelles du Djabhat al Cham, 
ex-Front al Nosra, et d'Ahar al Cham empêchent les civils de 
fuir les combats ou se mêlent à eux. Moscou a accusé les 
insurgés d'utiliser plus de 100.000 personnes comme boucliers 
humains. 
    La reprise d'Alep est la plus grande victoire du pouvoir 
syrien contre une rébellion entamée en 2011 en plein "printemps 
arabe", un conflit qui a fait plus de 300.000 morts, selon 
l'Onu. 
    Le président Assad a salué la victoire des forces 
gouvernementales comme un tournant dans le conflit et un prélude 
à de nouvelles offensives contre les enclaves rebelles. 
    Pour la Russie, dont l'intervention militaire en faveur de 
Damas entamée en septembre 2015 a bouleversé l'équilibre des 
forces, la reconquête d'Alep est une victoire considérable 
contre les "terroristes", expression qu'utilise le régime syrien 
pour désigner l'ensemble des rebelles, qu'ils soient 
nationalistes ou islamistes. 
    A l'Onu, les Etats-Unis ont condamné le déchaînement de 
violence dans la grande ville du Nord, assiégée et bombardée des 
mois durant.   
    "Alep va s'ajouter à la liste des événements de l'histoire 
mondiale qui définissent le mal contemporain, qui entachent 
encore nos consciences des dizaines d'années plus tard. Halabja, 
le Rwanda, Srebrenica, et aujourd'hui Alep", a dit 
l'ambassadrice des Etats-Unis, Samantha Power. 
    "Êtes-vous vraiment incapables d'éprouver de la honte ? N'y 
a-t-il littéralement rien qui puisse vous faire honte ?", 
a-t-elle ajouté, s'adressant directement à la Syrie, à la Russie 
et à l'Iran.  
     
    VOIR AUSSI 
    CHRONOLOGIE de la bataille d'Alep:   
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
CHRONOLOGIE de la bataille d'Alep      
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (avec Tom Perry et Lisa Barrington à Beyrouth, Christian Lowe à 
Moscou, Orhan Coskun à Ankara et Marine Pennetier à Paris, 
Nicolas Delame, Henri-Pierre André et Jean-Philippe Lefief pour 
le service français, édité par Gilles Trequesser) 
 

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