1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Violences sexuelles : les femmes restent mal prises en charge

Le Point03/04/2018 à 18:24

Les témoignages recueillis sont accablants sur le niveau de prise en charge des femmes victimes dénonçant des violences sexuelles.  

L'enquête est édifiante. Le 3 mars, Le Groupe F a dévoilé les résultats de son enquête sur l'accueil des femmes dans les commissariats français, réalisée avec le site #Payetapolice. L'association de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, fondée par Caroline De Haas, revendique 5 000 membres en France.

Alors que seulement 10 % des femmes victimes de viol portent plainte (Ined, étude Virage, 2016), l'enquête du Groupe F illustre le manque de formation des forces de l'ordre. Lancé le 12 mars dernier, l'appel à témoignages a reçu plus de 500 réponses de toute la France en une dizaine de jours, dont 50 % pour des faits de viols. Quarante pour cent des faits relatés remontent à moins de 2 ans, 70 % à moins de 5 ans. Pour la militante Lucie Groussin, « il y a une vraie défaillance du système judiciaire, qu'on ne peut pas réduire au manque de personnel féminin dans les commissariats, ou à une certaine culture machiste ».

Selon l'association, « dans 91 % des cas, les témoignages reçus racontent une mauvaise prise en charge ». Une statistique inquiétante quand on sait que les plaintes pour viol et agressions sexuelles ont augmenté respectivement de 10 % et 12 % en 2017, selon le ministère de l'Intérieur. Ainsi, 59 % des victimes disent avoir été dissuadées de porter plainte par les policiers ou se sont vu refuser ce droit, pourtant inscrit dans le...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer