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Violences sexuelles à l'hôpital : des victimes osent briser la loi du silence
Le Parisien12/02/2019 à 20:36

Violences sexuelles à l'hôpital : des victimes osent briser la loi du silence

Il y a Anne-Lise, technicienne de labo, plaquée violemment contre un mur par un collègue qui lui touche, soudain, le sexe, lui écrase les seins dans le silence d'un vestiaire. Enceinte, elle fera une fausse couche, deux jours plus tard. Laurie, qui reçoit fessée et caresses de la part de son chef biologiste dans le labo. Justine, infirmière, embrassée de force par un grand neurochirurgien. Et toutes les autres.Dans « Silence sous la blouse », un livre édifiant, publié mercredi, la journaliste Cécile Andrzejewski a recueilli une dizaine de témoignages rares, parfois jamais révélés, sur les violences et le harcèlement sexuel en milieu hospitalier. Elle y décrit un monde fermé, régi par la culture du secret où l'on demande à la victime de se taire, où l'agresseur est rarement puni. La première doit changer de poste, fuir, la double peine, le deuxième continue d'exercer, souvent en toute impunité. Et s'il n'y a pas de chiffre, la parole fait office de preuves. LIRE AUSSI > «Des plaintes vont être déposées»« J'ai eu l'impression qu'on me racontait sans cesse la même histoire, nous explique, en exclusivité, Cécile Andrzejewski. Ce sont toutes des femmes, infirmières, aides-soignantes ou médecins, de tout milieu. À chaque fois, elles sont agressées, témoignent, mais les auteurs sont couverts par les collègues et la hiérarchie. Elles se font alors broyer par le système. » C'est donc un nouveau pavé dans la mare, cette fois sur le monde des blouses blanches, plus d'un an après le tourbillon de l'affaire Weinstein.Culture carabineContactée Perrine Millet, gynécologue obstétricienne et présidente de l'association Un Maillon manquant, qui forme les soignants face aux maltraitances faites aux femmes, est l'un des rares médecins à nous répondre. « L'omerta est partout, oui, elle existe également à l'hôpital. Ce déni est une façon de se protéger car parler de ce problème est ...

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