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Violences pédophiles : «Tirons les conséquences de l'affaire Matzneff dans la loi !»
Le Parisien19/01/2020 à 09:15

Violences pédophiles : «Tirons les conséquences de l'affaire Matzneff dans la loi !»

Nathalie Avy-Elimas, députée du Val-d'Oise, vice-présidente du groupe MoDem et apparentés« Qu'elles furent dures à lire, ces lignes. Celles où Gabriel Matzneff, écrivain de son état, se glorifiait de crimes pédophiles sous couvert de génie littéraire. Génie qui, à titre tout à fait personnel, m'échappe, mais ce n'est pas le sujet.Le sujet, c'est celui d'un homme dont les crimes - connus - sont restés impunis parce qu'admis par toute une catégorie de personnes ; c'est celui de victimes dont le statut doit enfin être reconnu afin qu'elles puissent, autant que possible, se reconstruire ; c'est celui de la capacité de notre société à être à la hauteur, désormais. Pas tant à l'égard des victimes - pour celles-ci, nous n'avons pas fait ce qu'il fallait, le mieux serait de le reconnaître. Mais pour l'avenir.Il ne suffit pas de sortir de l'aveuglement vis-à-vis de Gabriel Matzneff, de se repentir de n'avoir pas su protéger ces enfants, de dire « plus jamais ça » et de se promettre de traquer le moindre écrit pédophile. Pour résumer, il ne suffit pas d'une prise de conscience collective, comme celle à laquelle nous avons assisté (et c'est heureux !) tout au long de ces dernières semaines. Il convient aussi de le traduire dans la loi.Sait-on qu'en France, en 2020, il n'existe toujours pas d'âge en deçà duquel l'absence de consentement d'un enfant est présumée en cas d'abus sexuel ?Souvenons-nous de la petite Sarah, victime de viol par un homme de 28 ans, qui avait été jugée consentante, car la fillette, tétanisée et en état de sidération, n'avait pas su dire clairement « non ».J'ai rencontré Sarah et sa famille. Désemparés face à l'incapacité de la loi à protéger leur enfant, ces parents m'avaient demandé de la changer pour que, plus jamais, le consentement d'un enfant ne puisse être questionné. Je n'y étais pas parvenue : la majorité des ...

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1 commentaire

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  • homlib
    19 janvier11:48

    Encore une occasion inouïe de s'en prendre à la liberté d'expression littéraire.

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