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Violence des CRS contre les migrants : Yann Moix persiste et signe
Le Point09/01/2018 à 19:58

Trois jours après sa vive passe d'armes avec Benjamin Griveaux sur le plateau d'On n'est pas couché sur France 2, l'écrivain Yann Moix n'en démord pas : à Calais, les migrants sont victimes de violences commises par des CRS. « J'y passe régulièrement des jours et des nuits depuis quelques mois. Et ce que je vois de l'honneur de la République, Monsieur Griveaux, ce sont des CRS qui gazent les couvertures de jeunes migrants de 18 à 25 ans, qui gazent l'eau potable de jeunes migrants, qui tabassent de jeunes migrants qui sont soignés gratuitement par l'État parce qu'ils ont été frappés par la police la veille », avait-il fulminé, samedi 6 janvier, devant le porte-parole du gouvernement. Et de poursuivre : « Si l'honneur de la République est de frapper des enfants à coups de matraque et de gazer l'eau potable, Monsieur Griveaux, et d'utiliser des termes comme kyste ou enkyster, je n'appartiens pas à la même République que vous. »

S'est ensuivie une altercation 2.0 entre l'acolyte de Laurent Ruquier et la préfecture du Pas-de-Calais, cette dernière affirmant sur Twitter que « l'État assure une prise en charge de 400 migrants dans des conditions dignes » et renseigne au quotidien les migrants sur les droits dont ils disposent sur le territoire français. « Non, les CRS ne gazent pas les couvertures. Non, les CRS ne contaminent pas l'eau potable. Non, les CRS ne ?tabassent? pas...

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