1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Vincenzo de Cotiis ou l'alliance de la poésie et du brut de décoffrage
Le Monde23/10/2019 à 11:01

L'Italien Vincenzo de Cotiis expose à Paris de nouvelles pièces d'exception mariant métaux et granit, verre de Murano et fibre de verre recyclée...

Amoureux des matières brutes qu'il rend sensuelles, l'Italien Vincenzo de Cotiis expose sous le titre « Eternel » une dizaine de pièces sculpturales d'une sauvage poésie, à voir jusqu'au 21 décembre à la Carpenters Workshop Gallery, à Paris. « Je cherche à marier le brutalisme et la Renaissance italienne en apportant sur des matériaux frustres l'art du verre soufflé, de l'enluminure, de la patine... Mon but ultime serait que mes pièces atteignent une forme d'immortalité », explique l'artiste sexagénaire installé à Milan.

Ses objets en édition limitée - tables petites ou grandes, bancs et chaises, cabinets et lustres - marient métaux et granit, verre de Murano et fibre de verre recyclée, sans que ces compositions semblent contre-nature ou les points de suture même visibles. Ses tables évoquent des paysages tantôt lunaires tantôt terrestres. Des reflets iridescents subliment leurs plateaux évoquant le vif-argent de l'eau ou encore « la lumière au Japon et la transparence laiteuse des fleurs de cerisiers », précise Vincenzo de Cotiis. Au-dessus de ce mobilier dont on oublie qu'il est fonctionnel, s'inscrivent des lustres monumentaux inspirés des lanternes japonaises, mais réinventés avec leurs bulbes en verre de Murano, aux formes imparfaites traversées de rectilignes tiges de laiton.

Chalumeau et papier de verre

Né en 1958 à Gonzaga en Lombardie et diplômé en architecture de l'Ecole polytechnique de Milan, Vincenzo de Cotiis cultive très tôt un goût pour l'arte povera, d'où son obsession pour « la matière recyclée qui parle du temps qui passe ». C'est dans ce style minimaliste - béton nu et laiton oxydé - qu'il signe la décoration de l'Hôtel Straf de Milan, au début des années 2000. C'est dans ce même esprit, brut de décoffrage, qu'il vient de transformer la Carpenters Workshop Gallery « en un bunker, ou du moins un abri, en hommage au minimalisme des années 1990 », reconnaît-il.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer