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Vers une "trajectoire de compétitivité" plutôt qu'un "choc"

Reuters15/10/2012 à 10:30

LE GOUVERNEMENT PLAIDE POUR UNE "TRAJECTOIRE DE COMPÉTITIVITÉ"

par Jean-Baptiste Vey

PARIS (Reuters) - Le gouvernement proposera une "trajectoire de compétitivité" et non le "choc" réclamé par les chefs d'entreprise car un bond des taxes sur les ménages tuerait l'espoir de reprise économique, a-t-on appris de source proche de l'hôtel Matignon.

Après avoir annulé la TVA sociale de Nicolas Sarkozy, il veut convaincre que le coût du travail n'est qu'une partie du problème de compétitivité de la France, mis en lumière par un recul de ses parts de marché dans le commerce mondial plus fort que certains de ses voisins.

Favoriser l'innovation, la montée en gamme des produits français, le financement de l'export et des entreprises ou simplifier les contraintes sont selon lui des leviers au moins aussi importants. En espérant aussi que les partenaires sociaux parviendront en parallèle à 'moderniser' le marché du travail.

Le coût du travail sera bien baissé mais selon des modalités qui restent ouvertes.

"Rien n'est tabou, on regarde toutes les options", a dit une source proche du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. "Et on regarde tous les impacts macroéconomiques : si c'est pour faire un transfert dont l'impact sera plutôt récessif, ce n'est pas ce qu'on cherche."

Après trois trimestres de stagnation, l'économie française est menacée de deux autres trimestres de croissance nulle, selon l'Insee. D'où la volonté de tenter de préserver la consommation.

"Dans le 'choc', il peut aussi y avoir un effet choc récessif", poursuit la source. Donc plutôt qu'un choc, "on va faire une trajectoire de compétitivité".

EN ATTENDANT GALLOIS

Une forte hausse de la TVA ou de la CSG qui compenserait une baisse des charges des entreprises, une piste vivement combattue au sein du PS par des économistes comme Karine Berger, chargée de l'économie, et le député Pierre-Alain Muet ou par le ministre du Travail, paraît ainsi condamnée.

Seul un quart des entreprises françaises est réellement confronté à la compétition internationale et doit donc être particulièrement aidé, souligne ce dernier.

"Rien n'est tranché à ce stade", poursuit la source. "Il y a différents types d'impôts et de taxes, différentes catégories, on peut jouer sur pas mal de paramètres."

Mais les entreprises, qui s'opposent déjà bruyamment aux hausses d'impôts que le gouvernement veut leur imposer, n'obtiendront pas les dizaines de milliards d'euros de baisse immédiate des cotisations sociales qu'elles demandent.

Sans doute consciente de cela, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a haussé le ton dans une interview publiée ce lundi dans le Figaro, où elle dresse un diagnostic très noir de l'état des entreprises françaises.

En attendant la remise le 5 novembre du rapport sur la compétitivité de Louis Gallois, l'ancien PDG d'EADS, tous les ministères sont invités à travailler sur le dossier.

Sitôt le rapport remis, un séminaire gouvernemental fixera un agenda de réformes et le Haut conseil du financement de la protection sociale, installé le mois dernier, sera saisi.

Jean-Marc Ayrault défendra quant à lui ce lundi le volet hors-coût de la compétitivité en visitant l'Institut de recherche technologique de Nantes, une structure qui rassemble l'université, la recherche et l'industrie, que le gouvernement veut développer à Grenoble, Toulouse et ailleurs en France.

Edité par Yann Le Guernigou


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