Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Vers une réforme du renseignement après l'affaire Merah

Reuters25/10/2012 à 22:42

VERS UNE RÉFORME DU RENSEIGNEMENT APRÈS L'AFFAIRE MERAH

NANCY, Meurthe-et-Moselle (Reuters) - Une réforme des services de renseignements en France et un rapprochement des services vont être proposés pour améliorer la lutte contre l'islamisme radical après les dysfonctionnements constatés dans le suivi de Mohamed Merah, a dit jeudi le directeur général de la police nationale, Claude Baland.

Un rapport de l'Inspection générale de la police, dévoilé mardi par le ministre de l'Intérieur, sur l'auteur des tueries qui ont fait sept morts à Toulouse et Montauban en mars dernier, a reproché à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d'avoir failli dans l'évaluation de sa dangerosité.

"J'ai proposé au ministre une meilleure articulation, au niveau du terrain, entre les ?généralistes' de la Sdig (sous-direction de l'information générale), qui dépend de la direction centrale de la sécurité publique, les ?spécialistes' du service de renseignement intérieur (qui dépend de la DCRI) et les services de gendarmerie", a dit Claude Baland à la presse lors d'un déplacement à Nancy.

"Il faut que le terrain soit mieux tamisé par une articulation entre eux, qu'ils s'échangent des listes, qu'ils s'échangent le nom de ceux qui paraissent déraper. La nouveauté, c'est que certaines personnes basculent de plus en plus vite dans l'islamisme radical, militant, violent, donc il faut détecter ça dès le début", a-t-il ajouté.

Si la gendarmerie doit elle-même être associée très en amont, c'est, a-t-il souligné, parce que "les individus qui risquent de basculer dans l'islam radical peuvent être disséminés dans les zones rurales".

Ancien préfet de Meurthe-et-Moselle, Claude Baland avait choisi ce département pour une première visite de terrain depuis sa nomination, le 30 mai, par le nouveau gouvernement, à la place de Frédéric Péchenard, limogé.

"PRENDRE LE POULS DE LA POPULATION"

Il a expliqué que la lutte contre l'islamisme radical était l'un de ses cinq grands objectifs avec la relance des recrutements de gardiens de la paix, la mise en place des zones de sécurité prioritaires (ZSP), la lutte contre le malaise de certains policiers et le souci d'obtenir la confiance d'une plus grande partie de la population.

Claude Baland a précisé les ingrédients qui devraient, selon lui, définir les ZSP. Au nombre de 15, elles devraient passer à 65 en 2013 et à 115 en 2014.

Outre une concentration de moyens, elles doivent faire l'objet d'une meilleure articulation entre la police et les autres parties concernées. Elles bénéficieront d'une priorité dans l'attribution des moyens de vidéosurveillance.

Les primes de résultats exceptionnels devraient également aller encore plus aux gardiens de la paix qui y sont affectés.

Le DGPN propose en outre à la police d'aller à la rencontre des citoyens pour recueillir ses demandes et doléances, quand bien même, reconnaît-il, les premiers moments de tels échanges ne sont pas toujours faciles.

"La police se grandirait, elle améliorerait son image si elle se contraignait à prendre le pouls de la population", a-t-il dit.

RÉTABLIR LA CONFIANCE

Le retour à un climat de confiance mutuelle passe aussi, selon lui, par l'accent mis sur la formation et par une révision du code de déontologie qui sera commun à la police et à la gendarmerie. L'achèvement de cette révision, engagée depuis février 2012, est attendu pour l'an prochain.

"Il y aura un paragraphe sur la réalisation des contrôles d'identité et les méthodes de palpation", a-t-il précisé.

Le sujet est à l'origine de divergences entre le gouvernement et certaines associations, voire au sein même du gouvernement, sur la meilleure façon d'éviter les contrôles "au faciès".

Répondant positivement aux critiques des syndicats de policiers, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a renoncé à imposer la remise d'un reçu aux personnes ayant fait l'objet d'un contrôle, mais a proposé en contrepartie le retour d'un matricule visible sur l'uniforme des agents.

"On veut arriver au même résultat (que le reçu) par le code de déontologie, par le matricule et par la formation dans les écoles", a dit Claude Baland.

Il a également dit que des caméras portables étaient en cours d'expérimentation au sein des équipes intervenant de nuit dans les quartiers.

Gilbert Reilhac, avec Thierry Lévêque à Paris, édité par Patrick Vignal

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.