1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Vendredi saint : un simple bol de riz au menu de nombreuses écoles catholiques
Le Parisien30/03/2018 à 08:29

Vendredi saint : un simple bol de riz au menu de nombreuses écoles catholiques

Ce midi, au menu des cantines de nombreux établissements privés catholiques de l'Hexagone, c'est « opération bol de riz ». Sur le plateau de milliers d'écoliers, collégiens et lycéens, le plein de féculents donc et, éventuellement, un fruit, une pomme généralement. Mais pas d'entrée ni de viande ou de poisson.En ce Vendredi saint, qui commémore la crucifixion et la mort de Jésus Christ, les jeunes sont invités à avoir une pensée pour ceux qui souffrent dans le monde et qui ne mangent pas à leur faim, mais aussi à faire preuve de générosité. « C'est un acte de solidarité », résume-t-on au Secrétariat général de l'enseignement catholique. Car les économies réalisées par les selfs sont reversées à des organisations caritatives. Pour les parents d'élèves, le prix du repas reste, en effet, le même que lors d'un déjeuner ordinaire, entre 6 et 8 euros.Si populaire que même des externes y participentChaque année, les « opérations bol de riz » instaurées le Vendredi saint ou à un autre moment durant la période de Carême permettent de récolter plusieurs centaines de milliers d'euros. De l'argent pour financer une maison d'accueil d'autistes en France, des puits en Afrique ou un orphelinat en Asie. « C'est le chef d'établissement qui choisit la cause », précise-t-on à l'association CCFD-Terre solidaire, en partie destinatrice des dons. LIRE AUSSI > Education : pourquoi le privé continue de gagner des élèvesL'initiative est née sous l'impulsion de l'Eglise, à la fin des années 1960, à l'époque notamment de la famine dans la région du Biafra au Nigeria. Elle est toujours très suivie. Elle est même si populaire que des externes deviennent demi-pensionnaires d'un jour pour y goûter. C'est le cas d'Aliénor, 10 ans, en classe de cm2 à l'institution Saint-Joseph à Paris (XVe). « C'est bien, ça sert à aider des enfants du Burkina Faso à aller à l'école », ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M7097610
    30 mars08:53

    bravo

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer