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Varoufakis offre des concessions aux créanciers d'Athènes

Reuters24/04/2015 à 09:17

RIGA, 24 avril (Reuters) - Le gouvernement grec, en mal de liquidités, a proposé vendredi une série de concessions sur des réformes réclamées par ses créanciers internationaux en échange de nouveaux financements. Dans une note de blog publiée avant la tenue, à Riga, d'une nouvelle réunion avec ses collègues de l'Eurogroupe, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, se dit d'accord avec certaines conditions demandées par les créanciers d'Athènes. "Les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables", écrit-il. "Notre gouvernement a hâte de rationaliser le système de retraite (en limitant par exemple les départs anticipés à la retraite), poursuivre la privatisation partielle d'actifs publics, s'attaquer aux prêts douteux qui obstruent les circuits du crédit de l'économie, créer une commission des impôts pleinement indépendante et pousser l'entreprenariat", poursuit Varoufakis. Viabiliser le système grec des retraites, privatiser et rendre le fisc parfaitement indépendant sont au nombre des conditions réclamées par les créanciers d'Athènes pour débloquer la dernière tranche prévue par le plan d'assistance financière. Mais en dépit de l'urgence, la réunion de Riga ne devrait pas déboucher sur un accord. (voir ID:nL5N0XL0SJ ) Elu le 25 janvier sur la promesse d'en finir avec les politiques d'austérité imposées par la "troïka" (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire internationale), le parti de la gauche radicale Syriza d'Alexis Tsipras s'est longtemps opposé à ces conditions. Les négociations engagées immédiatement après les élections ont traîné en longueur. EXCÉDENTS PRIMAIRES Sur son blog, Yanis Varoufakis souligne que "les différences qui demeurent concernent notre compréhension des relations entre ces réformes diverses et l'environnement macro(économique)" et reconnaît la nécessité de réformer certains secteurs ou composants de l'économie grecque. Il note ainsi que "le système fiscal de la Grèce doit être restructuré et que l'administration fiscale doit être libérée de toute influence exercée par la classe politique ou par le monde des affaires". "Le système des retraites est malade. Les circuits du crédit de l'économie sont cassés. Le marché du travail a été laminé par la crise et est profondément segmenté, avec une croissance de la productivité gelée. L'administration publique a un besoin urgent de modernisation et les ressources publiques doivent être utilisées plus efficacement", poursuit-il. Mais il observe également que les inégalités ont atteint un tel niveau en Grèce qu'elles empêchent "la société de s'unir derrière des réformes essentielles" et qu'il est impossible d'envisager de nouvelles baisses des salaires ou des pensions de retraite. Il rejette aussi l'approche des créanciers d'Athènes qui veulent subordonner les objectifs d'excédent budgétaire primaire - le solde du budget avant prise en compte du coût des intérêts de la dette - pour les années à venir à un objectif prédéterminé de réduction de la dette à environ 120% du produit intérieur brut d'ici 2020. "Le résultat de cette méthode, de l'avis de notre gouvernement, c'est une trappe à austérité", écrit Varoufakis. "A la place, nous devrions élaborer un plan prospectif basé sur des hypothèses raisonnables d'excédents primaires cohérentes avec les taux de croissance, d'investissements nets et d'expansion des exportations qui puissent stabiliser l'économie de la Grèce et son ratio d'endettement." "Si cela signifie que le ratio dette sur PIB sera supérieur à 120% en 2020, nous élaborerons des façons intelligentes de rationaliser, reprofiler ou restructurer la dette en gardant à l'esprit l'objectif de maximiser la valeur aqui sera rendue aux créanciers de la Grèce." Sur ce point précis des excédents primaires, le ministre français des Finances, Michel Sapin, a estimé vendredi à son arrivée à Riga qu'il y avait des marges de manoeuvre. (voir ID:nL5N0XL0G3 ) (Jan Strupczewski et Robin Emmott; Henri-Pierre André pour le service français, édité par Juliette Rouillon)


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