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Valls rejette les revendications du nouvel exécutif corse
Reuters23/12/2015 à 20:31

 (Actualisé avec Valls) 
    PARIS, 23 décembre (Reuters) - Manuel Valls a rejeté 
mercredi les revendications formulées par les nationalistes 
corses après leur victoire aux élections régionales, dont le 
transfert des "prisonniers politiques" corses sur l'île et un 
nouveau statut pour la langue corse. 
    "La Corse est dans la France et dans la République, et aucun 
discours, en corse ou en français, ne pourra remettre en cause 
ce lien", a dit le Premier ministre sur TF1. 
    "L'amnistie des prisonniers politiques? Il n'y a pas de 
prisonniers politiques. La co-officialité (de la langue 
corse-NDLR)? Il n'y a qu'une langue dans la République, c'est le 
français. Un statut de résident pour les Corses, sur le plan 
fiscal ? C'est contraire à la Constitution", a-t-il ajouté. 
    Lors de son discours d'intronisation le 17 décembre, à la 
suite de la victoire surprise des nationalistes aux régionales, 
Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse, avait 
déclaré que la Corse n'est "pas un morceau d'un autre pays mais 
une nation" et réclamé la libération des "prisonniers 
politiques", y compris Yvan Colonna, condamné pour l'assassinat 
du préfet Claude Erignac en février 1998 à Ajaccio. 
    Ces propos, prononcés en langue corse, avaient choqué 
plusieurs élus à Paris, à droite comme à gauche, qui avaient 
demandé une intervention de François Hollande. 
    Jean-Guy Talamoni a souligné mercredi matin sur RTL que 
l'indépendance de la Corse n'était "pas à l'ordre du jour de la 
présente mandature". 
    "La question de l'indépendance, elle viendra en son temps et 
personne ne pourra empêcher demain les Corses d'être 
indépendants s'ils le décident, s'ils le votent 
majoritairement", avait-il poursuivi. "Nous sommes 
indépendantistes, nous sommes également des démocrates." 
 
 (Sophie Louet et Yves Clarisse) 
 

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