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Valls prépare les Français et l'Europe à de mauvaises nouvelles

Reuters01/08/2014 à 18:16

MANUEL VALLS ANTICIPE UNE RENTRÉE DIFFICILE SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a préparé vendredi l'opinion publique française et ses partenaires européens à de mauvaises nouvelles sur le front économique, une situation "difficile" qui devrait empêcher la France de respecter ses objectifs de réduction des déficits.

"Nous devons réformer, réformer, réformer inlassablement", a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse marquée par la promesse de dire "la vérité aux Français" sur l'état de l'économie que seule la consommation semble nourrir.

"Au niveau européen, la croissance et l'inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre", a constaté le chef du gouvernement à l'issue du dernier séminaire gouvernemental avant 15 jours de repos pour son équipe.

"Le risque de déflation est réel", a poursuivi Manuel Valls, selon qui les politiques européennes face à ce danger ne sont "pas efficaces", regrettant notamment le manque d'initiative sur le niveau de l'euro jugé trop élevé par rapport au dollar.

Selon un participant, François Hollande a annoncé pendant la réunion que "la volonté de la France serait de promouvoir un niveau d'euro réaliste" auprès de ses partenaires européens.

Première conséquence de la croissance obstinément atone, la France ne peut pas se permettre de réduire ses déficits à marche forcée, au risque "d'éteindre la croissance".

"C'est la raison pour laquelle nous allons continuer à réduire notre déficit à un rythme équilibré, compatible avec notre situation économique", a dit Manuel Valls qui a néanmoins refusé dans l'immédiat de revoir à la baisse les prévisions du gouvernement qui table sur 3,8% de déficit et 3.0% en 2015, conformément à ses engagements européens.

Le ministre des Finances, Michel Sapin, fera le point à la mi-août sur la situation de l'économie et des comptes publics sans "rien cacher", a promis Manuel Valls aux journalistes.

François Hollande a martelé ce message devant ses ministres.

"Il a dit qu'il fallait regarder les chiffres de la croissance et du déficit en face et que le réalisme sur la situation appelle avant tout le volontarisme pour la corriger", a-t-il déclaré selon un participant.

TOURNÉE EUROPÉENNE

Le Premier ministre prépare une tournée des capitales européennes à la rentrée, en commençant avec Angela Merkel à Berlin en septembre, pour obtenir que la réduction des déficits publics puisse se faire en France à un rythme qui n'étouffe pas une activité encore balbutiante.

Le pacte de stabilité révisé prévoit en effet que si la croissance se détériore de manière imprévue, les États membres dont le déficit public dépasse 3% du PIB puissent bénéficier d'un délai supplémentaire pour le combler, à condition d'avoir consenti les efforts structurels nécessaires.

Selon des économistes récemment interrogés par Reuters, il faudra attendre 2016 pour que les déficits publics soient ramenés sous le seuil de 3% du PIB, ce qui forcerait Paris à demander un nouveau délai à la Commission européenne.

Pour rassurer ses partenaires européens et les milieux d'affaires français, Manuel Valls s'est dit inflexible sur la mise en oeuvre du pacte de responsabilité et les 50 milliards d'euros d'économies prévues jusqu'en 2017, sans aller au-delà.

"Notre politique sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte (...) les acteurs économiques, les entreprises ont besoin de stabilité et de visibilité dans la durée", a dit Manuel Valls, critiqué à sa gauche pour les baisses de charges et d'impôts pour les entreprises en échange d'engagements sur l'investissement et l'emploi.

"Le pire serait de faire demi-tour au milieu du chemin. Nous perdrions tout: les réformes et les résultats à venir. Nous ne changeons pas en fonction des circonstances", a-t-il dit tout en promettant de poursuivre les réformes structurelles comme celle des régions, de la transition énergétique ou du pouvoir d'achat.

"Nous ne nous contenterons pas d'attendre passivement un retour d'une croissance plus forte, la France s'est enlisée pour ne pas avoir su se réformer", a dit le Premier ministre.

(Edité par Yves Clarisse)

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