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Vague d'indignation après le double veto à l'Onu sur la Syrie

Reuters05/02/2012 à 21:17

LES VETO CHINOIS ET RUSSE SUR LA SYRIE SUSCITE UNE VAGUE D'INDIGNATION

par Joseph Logan et Patrick Worsnip

BEYROUTH/NATIONS UNIES (Reuters) - Les pays occidentaux et arabes se sont indignés dimanche du veto opposé la veille par Moscou et Pékin à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'Onu appelant à la mise à l'écart de Bachar al Assad en raison de la répression sanglante du mouvement de contestation.

La Ligue arabe poursuivra ses efforts pour résoudre la crise en Syrie malgré ce revers diplomatique, assure l'organisation panarabe dans un communiqué obtenu par Reuters.

Les veto chinois et russe "n'enlèvent rien au fait qu'il y a un soutien clair de la communauté internationale aux résolutions de la Ligue arabe", estime le secrétaire général de la Ligue, Nabil Elaraby, qui appelle le gouvernement syrien à répondre aux demandes de son peuple.

Selon le ministre égyptien des Affaires étrangères, la Ligue arabe a prévu de se réunir samedi prochain au Caire pour discuter de la situation après le vote de samedi.

Treize des quinze membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur de la résolution qui apporte son plein soutien au plan de la Ligue arabe qui prévoit le départ d'Assad du pouvoir, le retrait des troupes des villes et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections.

Les réactions au double veto se sont multipliées dimanche, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton dénonçant une "farce" et promettant le soutien des Etats-Unis à la population syrienne.

"Malheureusement, hier à l'Onu, la logique de la guerre froide a persisté", a déploré pour sa part le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu lors de la conférence annuelle sur la sécurité qui se tenait ce week-end à Munich.

"La Russie et la Chine n'ont pas voté en prenant en compte les réalités mais plus dans une attitude vis-à-vis de l'Occident. Le droit de veto ne devrait pas être utilisé dans cette perspective", a-t-il ajouté.

"TUER DANS L'IMPUNITÉ"

Rompant avec le traditionnel langage diplomatique, l'ambassadrice américaine aux Nations unies, Susan Rice, s'est déclarée "dégoûtée" par le double veto survenu au lendemain de la mort de plus de 200 personnes dans des bombardements menés par les forces syriennes à Homs, dans le centre du pays.

Le Conseil national syrien, qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, a indiqué qu'il tenait pour responsable Moscou et Pékin de "l'escalade dans les meurtres et le génocide. Le CNS considère cela comme un permis donné au régime syrien de tuer dans l'impunité."

Après le revers diplomatique essuyé à l'Onu, la France a avancé l'idée de former un "groupe des amis du peuple syrien" en Europe et dans le monde arabe pour favoriser une solution.

"Nous sommes en en train à mon avis d'isoler le pouvoir russe sur cette question", a estimé dimanche le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, sur RTL.

"La Russie peut tenir quinze jours, elle peut tenir deux mois, elle ne peut pas tenir indéfiniment (...) Dans trois semaines ou deux mois, le monde sera différent."

Pour justifier son veto, la Russie a fait valoir que la résolution était biaisée en demandant un changement de régime en Syrie où Moscou dispose d'une base navale.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov se rendra en Syrie mardi pour y rencontrer Bachar al Assad.

L'ambassadeur syrien à l'Onu, Bachar Ja'afari a dénoncé la résolution et les pays lui ayant apporté leur soutien et a également démenti tout bombardement à Homs, assurant qu'aucune "personne sensée n'aurait lancé une attaque de cette ampleur à la veille d'un vote au Conseil de sécurité de l'Onu".

"ON ARRIVE, DAMAS"

S'il était confirmé, le bilan des bombardements à Homs fourni par l'opposition, supérieur à 200 morts, serait le plus lourd depuis le début du soulèvement populaire dans le pays.

Rami Abdullrahman, de l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme, a indiqué tard samedi qu'il avait les noms de 159 personnes tuées lors du raid des forces syriennes dans cette ville du centre du pays.

Des combats ont été signalés dimanche ainsi que de nouveaux bombardements dans le district d'Homs où trois personnes auraient été tuées.

L'Observation syrien a rapporté que 19 personnes avaient été tuées par les forces de sécurité dans le pays et 21 soldats ont péri dans des combats avec des déserteurs.

Dimanche, en Syrie, la télévision d'Etat diffusait des images de Bachar al Assad priant aux côtés de représentants musulmans dans une mosquée de Damas à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du prophète Mahomet.

Dans le quartier de Bab Amro, à Homs, les habitants joints par téléphone, ont dénoncé le veto de la Chine et de la Russie, certains d'entre eux scandant "la mort plutôt que le déshonneur".

"On arrive, Damas. A partir d'aujourd'hui, on va montrer à Assad ce qu'est un gang armé", a déclaré l'un d'eux.

Depuis le début du mouvement de contestation en mars 2011, Bachar al Assad impute les violences qui secouent son pays à des "gangs armés". Le bilan de la répression des manifestations antigouvernementales a dépassé les 5.000 morts selon l'Onu.

Avec Joseph Logan, Mariam Karouny et Dominic Evans à Beyrouth, Steve Gutterman à Moscou et Thierry Lévêque à Paris, Marine Pennetier pour le service français, édité par Jean-Stéphane Brosse


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