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Vacances rétro : «C'est très travaillé et haut de gamme»
Le Parisien25/08/2019 à 10:36

Vacances rétro : «C'est très travaillé et haut de gamme»

Nicolas Dayot est président de la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA), est à la tête de deux campings « classiques » en Bretagne. Pour lui, l'essor des vacances rétro est lié à une clientèle relativement aisée et urbaine.Comment expliquez-vous le succès des campings rétro ?NICOLAS DAYOT. C'est le phénomène « glamping », contraction de glamour et camping comme les cabanes flottantes, les yourtes ou les tentes dans les arbres. C'est complètement branché. L'offre fonctionne bien avec les coffrets cadeaux. Souvent, ils n'imposent pas une semaine de location de la caravane vintage, proposent le petit-déjeuner, un service hôtelier... C'est simple en apparence mais en réalité, c'est très travaillé et haut de gamme. C'est, paradoxalement, du vintage avec le confort moderne.Quel est le profil des clients ?Plutôt des CSP + et urbains qui ne sont pas des campeurs traditionnels. Ils veulent bien tester le camping rétro pour changer d'air après un hôtel cinq étoiles à Venise. Ils ne sont pas en quête de karaoké et d'un grand camping familial avec toboggans à la piscine mais d'un petit établissement avec l'esprit chambre d'hôte.Que recherchent-ils ?La fameuse tarte à la crème dans le tourisme aujourd'hui : une expérience ! Du décalé, de l'insolite, une aventure supplémentaire, un moment de détente pour couper avec le quotidien de la ville. Ils se contentent faussement de peu car ils ne veulent pas passer la serpillière à l'issue du séjour. Ils souhaitent un confort proche de la maison avec télé, wi-fi, sanitaires confortables, contact avec la nature...Le rétro peut-il sauver les petits campings en difficultés ?Leur avenir passe par des thématisations. Le rétro peut aider à les redynamiser. Le camping qui meurt doit développer son chiffre d'affaires. S'il parvient à développer les week-ends à 150 euros les deux nuits, il atteindra peut-être le seuil de ...

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