1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

USA-Les créations d'emploi soutenues, les salaires accélèrent
Reuters04/11/2016 à 14:57

    * La solidité du marché de l'emploi se confirme 
    * Le salaire moyen augmente, le taux de chômage baisse 
    * Le scénario d'une hausse de taux en décembre conforté 
 
 (Actualisé avec précisions, contexte) 
    par Lucia Mutikani 
    WASHINGTON, 4 novembre (Reuters) - Les créations d'emploi se 
sont maintenues à un niveau élevé en octobre aux Etats-Unis et 
les salaires ont progressé, ce qui renforce encore la 
probabilité d'une hausse des taux d'intérêt de la part de la 
Réserve fédérale le mois prochain.  
    Le nombre de créations d'emplois non-agricoles a atteint 
161.000 le mois dernier et les chiffres de d'août et de 
septembre ont été révisés en hausse de 44.000 au total, a 
annoncé vendredi le département du Travail. 
    Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à 
175.000 créations de postes en octobre, sur la base d'une 
première estimation à 156.000 pour le mois de septembre.   
    Le taux de chômage a baissé d'un dixième de point, à 4,9%. 
    La publication du rapport sur l'emploi pour le mois 
d'octobre intervient à quatre jours de l'élection présidentielle 
américaine mais les économistes ne pensent pas qu'elle influera 
sur le résultat du scrutin.  
    "Il y a un tel bruit actuellement, tout le monde vocifère. 
Je ne vos vraiment pas quelle donnée économique pourrait avoir 
une grande incidence sur l'élection en elle-même", a dit Sam 
Bullard, économiste de Wells Fargo Securities.  
    Une hausse des taux directeurs de la Fed en décembre, 
largement anticipée, pourrait être remise en cause par le 
résultat du scrutin de mardi.  
    L'issue incertaine du scrution avec la remontée dans les 
sondages du candidat républicain Donald Trump a déstabilisé les 
marchés financiers.  
    "L'élection peut remettre en cause le plan de la Fed, en 
particulier si un résultat très serré conduisait un des 
candidats ou les deux à le contester devant les tribunaux", a 
dit Paul Ashworth, économiste de Capital Economics.  
     
    RYTHME RALENTI  
    Le rythme des créations de postes a ralenti alors que le 
marché du travail se rapproche du plein emploi et que la reprise 
économique amorcée après la crise financière de 2007-2009 perd 
de l'allant.  
    L'économie américaine a créé en moyenne 181.000 emplois par 
mois depuis le début de cette année contre 229.000 par mois en 
moyenne en 2015. Les créations de postes sont toutefois encore 
largement suffisantes pour absorber les nouveaux entrants sur le 
marché du travail.  
    Le présidente de la Fed, Janet Yellen, a dit qu'un peu moins 
de 100.000 créations de postes mensuelles étaient nécessaires 
pour faire face à la croissance de la population en âge de 
travailler.  
    Le scénario d'une hausse de taux directeurs le mois prochain 
est aussi conforté par la croissance des salaires. Le salaire 
horaire moyen a augmenté de 10 cents, soit 0,4% après 0,3% en 
septembre. 
    Sur un an, sa progression ressort à 2,8%, le rythme le plus 
élevé depuis juin 2009, après 2,6% en septembre, l'accélération 
s'expliquant en partie par un effet calendaire.  
    La Fed, qui n'a pas modifié mercredi sa politique monétaire, 
 a laissé entendre qu'une hausse de taux était probable le mois 
prochain face aux signes d'amélioration de la conjoncture et de 
remontée de l'inflation. 
    En dépit d'un marché du travail proche du plein emploi, les 
hausses de salaires restent toutefois limitées.  
    Les économistes attribuent cette modération salariale à la 
faiblesse du taux de participation, qui rapporte la population 
active à la population en âge de travailler.  
    Le taux de participation a reculé de 0,1% en octobre à 
62,8%, proche d'un plus bas de plusieurs décennies, en partie du 
fait des évolutions démographiques comme le vieillissement de la 
population.  
    Les créations d'emploi et la hausse des salaires pourraient 
contribuer à soutenir la consommation des ménages et par 
conséquent l'économie dans son ensemble.  
     
 
 (Patrick Vignal et Marc Joanny pour le service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer