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USA/Israël-Premier sommet depuis l'accord nucléaire iranien

Reuters09/11/2015 à 08:59

par Jeffrey Heller WASHINGTON, 9 novembre (Reuters) - Barack Obama et Benjamin Netanyahu se rencontrent lundi pour la première fois depuis la conclusion l'été dernier de l'accord historique sur le nucléaire iranien avec au programme les différents conflits au Proche-Orient et le renforcement de l'aide militaire américaine à Israël. La dernière rencontre entre le président américain et le Premier ministre israélien remonte à il y a 13 mois. Depuis, un accord définitif encadrant le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions internationales, a été conclu le 14 juillet dernier à Vienne. Le démocrate Barack Obama et le conservateur Benjamin Netanyahu n'ont personnellement pas d'atomes crochus et ont été publiquement en net désaccord à plusieurs reprises sur les dossiers iranien et palestinien. Dans un discours prononcé devant le Congrès des Etats-Unis en mars dernier à l'invitation du Parti républicain, Benjamin Netanyahu avait suscité la fureur de la Maison blanche en appelant à rejeter l'accord avec l'Iran, qui était alors en négociation. Depuis, l'accord a été conclu et le chef du gouvernement israélien espère pouvoir obtenir des Etats-Unis un renforcement de son assistance militaire. Le président américain attend de son côté de son interlocuteur israélien qu'il se prononce à nouveau en faveur d'une solution à deux Etats au Proche-Orient, pour laquelle les négociations sont au point mort, à savoir un Etat palestinien aux côtés de l'Etat d'Israël. Pour défendre sa demande, Israël fait valoir que l'allègement des sanctions par les puissances mondiales dans le cadre de l'accord de juillet avec Téhéran, devait permettre à la république islamique d'investir plus lourdement dans le développement de son programme de missiles, tout en renforçant le financement de ses alliés du Hezbollah libanais et du Hamas à ses frontières. TROUVER UN COMPROMIS Israël, qui reçoit pour l'instant une aide annuelle de 3,1 milliards de dollars (2,9 milliards d'euros) des Etats-Unis, souhaite que cette aide soit portée à cinq milliards de dollars par an sur dix ans, soit un total de 50 milliards de dollars, selon des informations obtenues par Reuters auprès du Congrès. Certains responsables américains prédisent que la négociation devrait permettre de trouver un compromis sur une somme annuelle comprise entre quatre et cinq milliards de dollars. Le président Obama entend de son côté que Benjamin Netanyahu présente des mesures pour maintenir la possibilité de création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël. Les discussions de paix entre Israël et les Palestiniens, qui étaient animées par le chef de la diplomatie américaine John Kerry, ont été rompues en avril 2014. Depuis, Israël a livré une guerre contre la bande de Gaza, territoire palestinien administré par les islamistes du Hamas, à l'été 2014, et, depuis quelques mois, des violences à connotation religieuse ont éclaté entre Palestiniens et Israéliens. Dimanche, en conseil des ministres, Benjamin Netanyahu ne s'est exprimé qu'en termes généraux au sujet de "progrès possibles avec les Palestiniens, ou au moins, de stabiliser la situation en ce qui les concerne." Il a précisé que parmi les termes abordés pour cette première réunion depuis 13 mois avec Barack Obama figuraient aussi la guerre civile en Syrie. Lors d'une téléconférence avec les journalistes la semaine dernière, Rob Malley, coordinateur du Conseil pour la sécurité nationale pour le Proche-Orient, l'Afrique du nord et la région du Golfe, a réitéré le sentiment de Barack Obama, à savoir qu'il terminerait son second mandat de président des Etats-Unis sans être parvenu à un accord de paix entre Israël et les États-Unis. En conséquence, a ajouté Rob Malley, Washington veut entendre de la bouche de Benjamin Netanyahu ses propositions pour parvenir à une stabilisation de la situation et souhaite qu'il lui soit donné un signe des deux camps selon lequel chacun souhaite toujours parvenir à une solution à deux Etats. Pendant la campagne électorale qui a permis sa réélection en début d'année, Benjamin Netanyahu avait souhaité qu'il n'y ait pas d'Etat palestinien pendant son mandat. Le chef du Likoud a ensuite fait marche arrière et redit qu'il ne reviendrait pas sur l'objectif à long terme, mais la Maison blanche a fait comprendre qu'elle n'était pas convaincue. (Danielle Rouquié pour le service français)

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