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USA, Européens demandent à Haftar de rebrousser chemin en Libye

Reuters13/09/2016 à 14:09
 (Précisions, réactions, contexte) 
    par Aidan Lewis et Ayman al-Warfalli 
    TUNIS, 13 septembre (Reuters) - Les Etats-Unis, la France et 
quatre autres pays ont exigé lundi le retrait des forces du 
général Khalifa Haftar des terminaux pétroliers dont elles se 
sont emparées au cours du week-end en Libye au détriment des 
troupes fidèles au gouvernement reconnu par les Nations unies 
(Gouvernement d'entente nationale, GEN). 
    "Nous appelons toutes les forces militaires qui ont pénétré 
dans le croissant pétrolier à se retirer immédiatement, sans 
condition préalable", déclarent dans un communiqué les 
Etats-Unis, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et la 
Grande-Bretagne. 
    Les forces de Khalifa Haftar ont pris au cours du week-end 
les terminaux de Ras Lanouf, Es Sider, Zoueïtina et Brega. 
  
    Elles n'ont guère rencontré de résistance en chassant la 
Garde des installations pétrolières (Petroleum Facilities Guard, 
PFG) d'Ibrahim Djathran, qui avait conclu un accord en juillet 
dernier avec le GEN pour mettre fin à trois ans de blocus des 
terminaux de Ras Lanouf, Es Sider et Zoueïtina.  
    A la tête de l'autoproclamée "Armée nationale libyenne" 
(ALN), le général Haftar refuse de prêter allégeance aux forces 
qui se sont rangées derrière la bannière du GEN. Il n'est 
cependant pas exclu que le GEN cherche à passer un accord avec 
lui, à l'image du pacte conclu avec le PFG qui a permis le 
redémarrage des exportations de pétrole.  
    Dans un communiqué diffusé dimanche, l'ALN a promis 
d'autoriser la NOC (National Oil Corporation), la compagnie 
nationale pétrolière libyenne, à reprendre ses opérations sur 
les terminaux et à ne pas intervenir dans les activités 
d'exploitation et d'exportation.  
     
    "ESCALADE INJUSTIFIÉE" 
    Mis en place en mars à Tripoli, le GEN doit mettre fin à la 
partition de la Libye entre Est et Ouest, mais il n'a toujours 
pas la confiance de certaines tribus de l'est du pays. A Tripoli 
et dans l'ouest du pays, Khalifa Haftar est vu comme un nouveau 
dictateur, cinq ans après la chute de Mouammar Kadhafi, mais en 
Cyrénaïque (Est), il est devenu une figure politique importante. 
    Des sources locales expliquent la facilité avec laquelle les 
troupes de Haftar ont pris les terminaux par le fait qu'Ibrahim 
Djathran a perdu beaucoup de soutiens en acceptant de collaborer 
avec le GEN.  
    Si l'ALN parvient à conserver le contrôle des installations 
pétrolières, les groupes armés de l'Est pourraient tenter à 
nouveau d'exporter le pétrole libyen indépendamment de la NOC, 
qui siège à Tripoli. Mais les précédentes tentatives consistant 
à exporter le pétrole via Benghazi ont été bloquées par la 
communauté internationale.  
    Quant à un accord entre l'ALN et la NOC, il devra être 
validé par le Conseil présidentiel, qui chapeaute le GEN. Or le 
général Haftar compte des ennemis au sein de ce conseil de neuf 
membres qui a réagi dimanche à l'attaque des terminaux en 
dénonçant une "escalade injustifiée".  
    Le retour au sein du Conseil présidentiel d'Ali Gatrani, un 
représentant de l'est du pays qui avait suspendu sa 
participation pendant des mois, ouvre toutefois une brèche pour 
Haftar et ses alliés.  
    Par le passé, les brigades de l'Est ont toujours refusé de 
rejoindre le GEN tant qu'elles n'obtiendraient pas une plus 
grande représentation, des garanties sur le commandement de 
l'armée et la relocalisation du siège de la NOC à Benghazi, la 
grande ville de l'Est libyen.  
    "Ce sont des accords politiques, et non pas des conflits, 
qui doivent déterminer l'avenir de la Libye", soulignent les 
Etats-Unis et les pays européens dans leur communiqué. "La 
création d'une force de sécurité nationale unifiée et efficace 
sous l'autorité du Gouvernement d'entente nationale constitue le 
meilleur espoir de la Libye de protéger les ressources du pays 
dans l'intérêt de toute sa population." 
 
 (Bertrand Boucey et Jean-Stéphane Brosse pour le service 
françaisj, édité par Tangi Salaün) 
 

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