1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Universités : nouveau blocage à Paris, le gouvernement monte au créneau
Le Parisien04/04/2018 à 18:46

Universités : nouveau blocage à Paris, le gouvernement monte au créneau

Un deuxième site universitaire est bloqué à Paris ce mercredi. La faculté de Lettres de Sorbonne-Université (Paris-IV) est fermée en raison de « blocages d'étudiants », indique la direction de l'établissement, précisant que, pour le moment, il s'agit de son seul site bloqué. Situé dans le nord de la capitale, il « est fermé aux étudiants et au personnel ». Les étudiants en ont voté le blocage pour au moins trois jours, ce mardi.À Paris, le site Tolbiac de Paris-1 est également bloqué depuis dix jours. Le blocage illimité y a été voté. Il accueille en temps normal entre 10 000 et 12 000 étudiants, majoritairement de premier cycle, en mathématiques, informatique, gestion, économie et sciences humaines. Comme une dizaine de sites dans tout le pays, Tolbiac et la faculté de Lettres de Sorbonne-Université sont bloqués par des opposants à la loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, la loi ORE (Orientation et réussite des étudiants). Pour les opposants, cette réforme met en place une sélection à l'entrée à la fac, ce que dément la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Elle a dénoncé, ce mercredi matin, sur France 2, « une campagne de désinformation », et « c'est pour cela qu'il faut être dans le dialogue et l'écoute. » « Il y a effectivement des amphithéâtres qui peuvent être bloqués, des assemblées générales qui se tiennent. Tant qu'on est sur le débat, la discussion même argumentée contre le projet de loi, c'est normal, on est à l'université et le débat doit avoir lieu », a-t-elle déclaré. Mais « quand il y a des violences », cela devient « inacceptable ». « Je ne peux pas tolérer qu'il y ait des étudiants frappés, des tags antisémites inscrits sur les murs à Tolbiac, ou des bâtiments dégradés à Nantes », a ajouté Frédérique Vidal. LIRE AUSSI > Eric Coquerel (FI) : «Le mouvement social peut se diffuser et s'élargir»Les scènes les plus ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer