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Unedic-Toujours pas d'accord en vue sur les contrats courts

Reuters 22/03/2017 à 17:37
    * Le patronat bute sur des obstacles juridiques 
    * La séance de négociation du 28 mars sera décisive 
    * Le Medef prêt à renoncer à la garantie de l'Etat 
 
    par Emmanuel Jarry 
    PARIS, 22 mars (Reuters) - Le Medef a transmis mercredi aux 
syndicats, à la veille d'une nouvelle session de discussions sur 
l'assurance chômage, un projet d'accord révisé à la marge, sans 
les avancées attendues par les syndicats sur les contrats de 
travail de courte durée. 
    Selon des sources patronales et syndicales, la séance 
plénière de jeudi, qui a d'ailleurs été raccourcie, ne permettra 
pas d'avancer vraiment et la conclusion d'un éventuel accord est 
reportée au 28 mars, date de la dernière session programmée. 
    "C'est mardi prochain que tout se décidera, ça passe ou ça 
casse. Ou on trouve le point d'équilibre le 28 ou on ne le 
trouvera jamais", a ainsi dit à Reuters le négociateur de la 
CPME, Jean-Michel Pottier. "Je ne désespère absolument pas de 
trouver la bonne solution mais ce n'est pas pour demain." 
    Le conseil exécutif du Medef tiendra le 27 mars une réunion 
sans doute décisive, précise-t-on de mêmes sources. 
    "Soit on trouve quelque chose dans le cadre du mandat de 
négociation, soit il y a une solution complètement autre et il 
faut alors qu'on en rediscute", explique une source patronale. 
    Les cinq syndicats gestionnaires de l'Unedic avec le Medef, 
la CPME et l'U2P, lient d'éventuelles avancées sur les autres 
sujets en suspens à des progrès sur cette question, qui a fait 
capoter la précédente négociation en juin 2016.   
    Aiguillonnés par la proximité de l'élection présidentielle 
et la crainte de voir leur échapper la gestion de l'assurance 
chômage, les partenaires sociaux se sont donné six semaines, le 
15 février, pour accorder leurs violons. 
     
    RENONCER À LA GARANTIE DE L'ETAT 
    Après une première session jugée constructive par les 
syndicats comme par le patronat le 7 mars, ce nouveau cycle de 
discussions a de nouveau buté le 14 mars sur le refus patronal 
d'envisager un dispositif général impliquant une modulation des 
cotisations selon la durée des contrats de travail. 
    Les syndicats ont mis en demeure le patronat de mettre sur 
la table pour ce jeudi une proposition pour enrayer le recours 
croissant à ces contrats de moins d'un mois.   
    Mais selon des sources patronales et syndicales, Medef, CPME 
et U2P butent sur des questions juridiques et des divergences 
dans leurs propres rang concernant la solution à proposer. 
    Une proposition patronale consistant à ne mettre en place 
des dispositifs incitatifs que dans les secteurs d'activité les 
plus concernés par ce phénomène risquerait ainsi de se heurter à 
un veto du Conseil constitutionnel, pour cause de rupture de 
l'égalité entre les entreprises, explique-t-on de mêmes sources. 
    "La réflexion est loin d'être terminée", a-t-on déclaré à 
Reuters de source proche de la délégation patronale. "Il y a 
vraiment des débats et des avis divergents." 
    En attendant, les syndicats devront se contenter jeudi 
d'ajustements mineurs très éloignés de leurs attentes sur l'âge 
d'entrée dans la filière senior (50 ans aujourd'hui) et le 
calcul du salaire journalier de référence, base des indemnités. 
    La seule vraie nouveauté proposée par le Medef est le 
renoncement des partenaires sociaux à demander la garantie de 
l'Etat pour le financement de la dette de l'Unedic, en échange 
de son engagement à ne plus lui imposer des charges "indues". 
     
    RÉPONSE À MACRON 
    Une réponse, notamment, à Emmanuel Macron, favori des 
sondages pour le second tour de la présidentielle, qui regrette 
que l'Etat garantisse la dette de l'assurance chômage "sans 
avoir vraiment son mot à dire" sur son fonctionnement. 
    L'ex-ministre de l'Economie propose que l'Etat reprenne à sa 
charge le pilotage de l'assurance chômage, ce qui mettrait de 
facto fin à des décennies de gestion paritaire de ce système. 
    Selon les prévisions de l'Unedic, à réglementation et 
politique gouvernementale constantes, le déficit de l'assurance 
chômage atteindra 3,8 milliards d'euros en 2017 et quatre 
milliards en 2018, portant sa dette cumulée à 33,8 milliards 
cette année et 37,8 milliards l'an prochain. 
    Mais les partenaires sociaux estiment que l'Etat est pour 
partie responsable de cette dette. 
    En tout état de cause, si les négociations aboutissent le 28 
mars à un accord sur une nouvelle convention, celle-ci ne pourra 
être agréée que par le gouvernement issu de la présidentielle. 
    "Il faut qu'il y ait le plus grand nombre de signataires 
possible pour peser sur le prochain gouvernement, quel qu'il 
soit, afin qu'il ne puisse pas mettre en cause la convention", 
souligne le négociateur de Force ouvrière, Michel Beaugas. 
    Mais "les conditions pour qu'il y ait un accord largement 
signé sont en train de s'éloigner", estimait-il mercredi.    
 
 (Edité par Sophie Louet) 
 

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