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Une réouverture de l'usine de Rouen est "inenvisageable" en l'état, prévient le préfet
Boursorama avec AFP Services14/11/2019 à 10:14

Interrogé sur une reprise d'activité du site, potentiellement dans le semestre à venir, le préfet de Seine-Maritime, Pierre-André Durand, a déclaré mercredi qu'une réouverture totale ou partielle était "en l'état inenvisageable, sauf à produire des éléments en matière de sécurité qui soient incontestables".

L'usine de Lubrizol à Rouen a brûlé le 26 septembre dernier. ( AFP / CHARLY TRIBALLEAU )

Depuis l'incendie qui a ravagé ses entrepôts le 26 septembre dernier, l'usine Lubrizol de Rouen, classée Seveso seuil haut, est à l'arrêt. Dans un entretien publié mercredi 13 novembre dans  L'Usine nouvelle , Frédéric Henry, président de Lubrizol France a évoqué un "événement irréel" et s'est inquiété pour l'avenir de l'usine . "Nous ne pourrons pas rester à l'arrêt pendant six mois" car "ce serait pour nous synonyme d'arrêt pur et simple" , a-t-il déploré.

Pour le préfet de Seine-Maritime, "la balle est dans le camp de Lubrizol". Interrogé mercredi sur une reprise d'activité du site, potentiellement dans le semestre à venir, Pierre-André Durand a déclaré qu' une réouverture totale ou partielle était "en l'état inenvisageable , sauf à produire des éléments en matière de sécurité qui soient incontestables". Même pour une réouverture partielle, il faudrait que l'industriel présente des "garanties de sécurité extrêmement fortes sur le fait que nous ne sommes plus sur les mêmes conditions de stockage", a-t-il dit.

Par ailleurs, "Lubrizol entend-il repartir à l'identique ou veut-il repenser complétement ses process, de telle sorte que les seuils de dangerosité soient nettement plus faibles", s'est interrogé M. Durand. "Je n'ai pas à ce jour de dossier de demande de réouverture déposé de la part de l'industriel" , a résumé le préfet.

Dans tous les cas, ce dossier devrait suivre un parcours administratif strict et serait notamment débattu en Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST) avant de recueillir éventuellement un avis favorable, a rappelé le représentant de l'État. "Quelles conditions de sécurité l'exploitant met sur la table? Je ne suis pas insensible à la question de l'emploi (plus de 2.000 emplois directs et induits, ndlr) mais la balle est entièrement dans le camp de Lubrizol" , a-t-il conclu sur le sujet.

Concernant le traitement des fûts entreposés, celui-ci "se poursuit à un bon rythme" chez Lubrizol avec "plus de 180 fûts traités à ce jour dans de bonne conditions de sécurité", a indiqué le préfet.

L'évacuation des fûts sur le site voisin de l'usine Normandie Logistique, également largement touché par l'incendie, devrait débuter la semaine prochaine dans le bâtiment T2 fragilisé. 

4 commentaires

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  • dludo
    14 novembre11:11

    Plus simple d'interdire que d'autoriser; Lubrizol va mette la clé sous la porte. Est-ce qu'ils paieront les dédommagements après un dépôt de bilan?

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