Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Une pincée pour le centre, une louche pour le FN pour Sarkozy

Reuters24/04/2012 à 22:00

Une pincée pour le centre, une louche pour le FN pour Sarkozy

par Emmanuel Jarry

LONGJUMEAU, Essonne (Reuters) - Une pincée pour le centre, une louche pour le Front national : Nicolas Sarkozy a fait le grand écart, mardi, entre les deux électorats qui détiennent la clé de son éventuelle réélection, mais avec une jambe beaucoup plus longue que l'autre.

Le président sortant, qualifié pour le second tour de l'élection présidentielle derrière François Hollande, a estimé lors d'une visite à Longjumeau, dans l'Essonne, que le FN et sa candidate, Marine Le Pen, étaient "compatibles" avec la République.

Avant lui, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait décerné un brevet démocratique au parti d'extrême droite, dont la présidente est arrivée troisième, dimanche, au premier tour de la présidentielle, avec 17,9% des suffrages.

"C'est un parti démocratique, ça c'est tout à fait certain", a dit ce proche du chef de l'Etat sur RTL, tout en assurant ne pas partager la vision du FN.

Le Premier ministre, François Fillon, a pour sa part rappelé à l'ordre les élus de l'actuelle majorité, qui ont commencé à dire qu'ils appelleraient à voter socialiste en cas de duel PS-FN lors des élections législatives de juin.

Lors d'une rencontre avec des parlementaires UMP, il a qualifié de "stupides" et "contre-productifs" des propos en ce sens de l'ancienne ministre des Sports Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris.

Nicolas Sarkozy avait commencé la journée en récusant, sur France 2, l'idée que Marine Le Pen et ses électeurs soient les arbitres du second tour de la présidentielle, le 6 mai.

Mais tout, dans ses déclarations des dernières 48 heures, montre qu'il est particulièrement attentif à un électorat qui constitue sa principale réserve potentielle de voix, quitte à la disputer désormais à son adversaire socialiste.

NI DSK NI GUÉRINI

"François Hollande, le soir du premier tour, reprochait aux électeurs du Front national leur choix", a déclaré le président sortant à son arrivée dans une rue commerçante de Longjumeau. "Aujourd'hui il veut leur parler. C'est lequel, le vrai François Hollande ?"

"Quand lui a décidé de parler à ces Français qui souffrent, c'est normal. Quand c'était moi, il fallait me le reprocher !" s'est plaint le président candidat. "Par ailleurs, je ne propose pas de faire un gouvernement avec le Front national."

Quant à l'attitude de l'UMP lors des législatives en cas de duel PS-FN, il a jugé la question prématurée.

Nicolas Sarkozy a ajouté qu'il ne se plaçait de toute façon pas dans cette "logique" : "Il y a dix points entre Mme Le Pen et moi. Alors qu'est-ce que c'est que cette histoire qu'on doive absolument choisir entre un socialiste ou un Front national ?"

"Si le socialiste était M. Strauss-Kahn, je dois choisir M. Strauss-Kahn ? Ma réponse est non", a-t-il expliqué en faisant allusion à l'ex-directeur général du FMI mis en cause dans des affaires de crime sexuel et de proxénétisme. "Si le socialiste est M. Guérini, dont le frère est en prison, je dois choisir M. Guérini ? Ma réponse est non."

Et d'assurer que son objectif était précisément d'éviter que les Français aient à faire ce type de choix.

Il est cependant allé un plus loin dans un aparté avec des journalistes dans un café de cette ville, qui a placé François Hollande en tête au premier tour bien qu'elle ait pour maire sa porte-parole de campagne, Nathalie Kosciusko-Morizet.

"S'il y a une candidate du FN, c'est qu'elle avait le droit d'être candidate", a-t-il dit. "A partir du moment où vous avez le droit de vous présenter aux élections, vous êtes compatible avec la République."

RALLIEMENT CENTRISTE

Les dirigeants du FN qui se présentent aux élections "participent au jeu démocratique" a ajouté le chef de l'Etat sortant, avant de récuser l'idée qu'il puisse y avoir des thèmes "tabou" parce que ce seraient ceux du parti de Marine Le Pen.

Plus tard, en prélude à un discours dans une salle de théâtre comble, il a enregistré le soutien du chef de file des sénateurs centristes, François Zocchetto, qui a soutenu au premier tour le candidat du MoDem, François Bayrou (9,13%).

"Aujourd'hui, sans hésitation, avec un très grand nombre d'élus et d'électeurs centristes, nous sommes avec Nicolas Sarkozy (...) sans négociation hasardeuse", a dit le sénateur.

Le président candidat a salué comme il se doit ce ralliement et tenté de jeter une passerelle entre les deux électorats.

"Est-ce que je peux demander aux Français, 'faites des efforts' et en même temps accepter une immigration qui ne serait motivée que par l'attraction de prestations sociales parmi les plus généreuses d'Europe ?" a dit Nicolas Sarkozy.

"Ce sujet-là est au coeur des inquiétudes qu'ont exprimées un certain nombre d'électeurs centristes sur nos déficits", a-t-il ajouté, avant de se tourner de nouveau vers l'électorat FN.

Il a ainsi dénoncé une fois encore la proposition de François Hollande de donner le droit de vote aux étrangers pour les municipales, porte ouverte, selon lui, au communautarisme.

"Le droit de vote doit être réservé aux seuls citoyens français", a-t-il dit. "La vérité c'est que les socialistes n'ont plus le vote populaire et qu'ils veulent le vote communautaire. Je refuse le vote communautaire."

Avec Yann Le Guernigou à Paris, édité par Patrick Vignal

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.