1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Une participation au scrutin européen en hausse à 17h00
Reuters25/05/2014 à 21:30

UN TAUX DE PARTICIPATION DE 35,07% À 17H00

PARIS (Reuters) - Le taux de participation aux élections européennes en France a atteint 35,07% à 17h00, une hausse de près de deux points par rapport au précédent scrutin d'il y a cinq ans, annonce le ministère de l'Intérieur.

Le 7 juin 2009, la participation en métropole à 17h00 avait été de 33,18%.

La plupart des instituts de sondage prédisent une participation finale en hausse plus ou moins sensible par rapport à 2009, où elle était de 40,63%.

OpinionWay la voit ainsi ce dimanche à 41,5%, Harris Interactive pour M6 et Le Parisien à 42,5%, CSA pour BFM-TV et RMC à 43%, et TNS-Sofres-Sopra à 43,5%.

A midi, le taux de participation 15,70% était également légèrement plus élevé que celui d'il y a cinq ans (14,81%).

Aucun résultat ne pourra être révélé avant la fermeture des derniers bureaux de vote en Italie, à 23 heures, mais des sondages seront diffusés en début de soirée.

Avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne ou la Pologne, la France, qui doit élire 74 députés, fait partie des grands pays de l'UE où les électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche pour désigner les 751 députés qui composeront pour cinq ans le Parlement européen. Sept autres pays, dont les Pays-Bas, ont déjà voté.

La France pourrait symboliser la défiance envers la construction européenne susceptible de s'exprimer à travers le continent lors de ces élections, avec, selon les sondages, une abstention record et le possible succès d'une formation, le Front national, prônant par exemple l'abandon de l'euro ou le rétablissement des contrôles aux frontières nationales.

Le FN est donné légèrement en tête par la quasi totalité des instituts de sondage devant l'UMP, reléguant le Parti socialiste au pouvoir à une peu glorieuse troisième place.

Contrairement aux récentes élections municipales, le gouvernement, à l'image du Premier ministre Manuel Valls, et le PS n'ont pas ménagé leurs efforts pour tenter de réveiller le coeur de leur électorat et limiter l'ampleur de la défaite.

L'UMP ET LE FN AU COUDE À COUDE

L'UMP, large vainqueur des élections municipales, espère pour sa part devancer le parti de Marine Le Pen sur le fil grâce à une meilleure mobilisation de son électorat et préserver ainsi son statut de premier parti d'opposition.

La présidente du FN estime pour sa part qu'une première place constituerait un tournant lui permettant d'aborder en position très favorable les prochaines échéances ? régionales, législatives et présidentielle.

Dans l'ensemble de l'Union, les instituts de sondage prédisent aux partis dits eurosceptiques au moins un quart des sièges, même si 70% des élus devraient provenir des quatre camps favorables à l'intégration européenne: le centre droit, les sociaux démocrates, les libéraux et les Verts.

Ces prédictions ont toutefois d'ores et déjà été démenties aux Pays-Bas, où le vote s'est déroulé jeudi. Le Parti de la Liberté (PVV) de Geert Wilders, hostile à l'immigration musulmane et à l'UE, est arrivé quatrième et non à la première place qui lui était promise.

Au-delà de la composition du prochain Parlement, ces élections auront indirectement pour enjeu la désignation du président de la Commission européenne, bras exécutif de l'UE.

Chaque camp a mis en avant un candidat (deux pour les Verts) pour ce poste, dont le titulaire est désigné par les chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres réunis au sein du Conseil.

Les instituts de sondage prédisent une victoire du Parti populaire européen (PPE, centre droit) avec environ 220 sièges, soit 15 à 20 de plus que les sociaux démocrates du centre gauche. Cela devrait placer son candidat, Jean-Claude Juncker, en bonne position pour remplacer José Manuel Barroso à la présidence de la Commission.

(Gérard Bon)

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • j.delan
    25 mai19:50

    cet A.N.E. ne sait plus comment exister et fait donc savoir qu'il ira en corrèze en voiture : voila une information qui va aider tous les français dont cette fin de mois va être difficile, comme la précédente et .....la suivante ! DEHORS et VITE

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer