1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Une jeune victime de la Dépakine obtient une indemnisation de 1,3 million d'euros
Le Parisien21/05/2019 à 12:00

Une jeune victime de la Dépakine obtient une indemnisation de 1,3 million d'euros

« Maman, je veux qu'ils payent ». Ce cri du cœur lancé par son fils, Hugo*, a convaincu Isabelle* de se battre jusqu'au bout. C'était en septembre 2016. Et ce jour est arrivé. Ce garçon de 20 ans, abîmé par la Dépakine, l'antiépileptique vital pris par sa mère durant sa grossesse, va toucher 1 326 721 euros.Ce montant, que nous révélons, est l'un des premiers versés par le fonds mis en place par l'Etat, il y a deux ans, pour indemniser les victimes du médicament fabriqué par Sanofi. Malformation cardiaque, autisme, dépendance... les troubles du jeune homme ont été reconnus. Mais tous les autres « enfants Dépakine » - entre 15 300 et 30 600 bébés y ont officiellement été exposés à dans le ventre de leur mère - n'ont pas cette chance et certains se voient proposer des sommes dérisoires. LIRE AUSSI > Antiépileptiques : il n'y a pas que la Dépakine qui présente un danger1 655 dossiers sont en cours d'évaluation par des experts de l'Oniam (Office national d'indemnisation des accidents médicaux). « Bien sûr, c'est une belle somme d'argent. Un soulagement pécuniaire. Mais ça n'enlèvera pas son handicap. L'autisme, on n'en guérit jamais. Personne ne m'avait dit que la Dépakine était risquée, réagit Isabelle, hantée par l'avenir de son fils fragile. Au moins, quand je ne serai plus là, son futur sera assuré. » Un dédommagement qui vient rafistoler une vie de galère. Problèmes de santé, petits salaires, difficultés amoureuses. « Il ne pourra sûrement pas avoir d'enfant », craint sa maman avec qui il vit dans le Sud de la France.Leur descente aux enfers a commencé après la naissance d'Hugo. Étonnamment calme, le petit brun, incapable de fixer le regard, n'arrive pas non plus à courir avec les enfants de son âge. À deux ans, il est opéré du cœur, à trois, diagnostiqué autiste. Un verdict qu'Isabelle fera confirmer par deux centres spécialisés. Et ce sont ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer