Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Une deuxième journée de solidarité fraîchement accueillie

Reuters17/04/2018 à 15:55

UNE DEUXIÈME JOURNÉE DE SOLIDARITÉ FRAÎCHEMENT ACCUEILLIE

PARIS (Reuters) - L'idée d'instaurer une deuxième journée de solidarité pour financer la dépendance avancée dimanche par Emmanuel Macron a été fraîchement accueillie par le milieu syndical, le patronat, les associations du secteur et l'opposition.

Le président de la République a déclaré qu'instaurer une deuxième journée de solidarité, travaillée mais non payée, sur le modèle de celle mise en place par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin après la canicule meurtrière de l'été 2003, était "une piste intéressante".

"Au début de la vie comme à la fin de la vie, c'est la collectivité nationale qui va devoir prendre ce financement à charge", a-t-il dit sur BFM TV, RMC et Mediapart.

Mais pour la CFDT, cette mesure, si elle devait être mise en place, serait "injuste et loin d'être à la hauteur des enjeux".

Elle considère que ce risque "universel" doit être financé par des impôts reposant sur "tous les revenus" et non pas être supporté exclusivement par les salariés.

"Au-delà du financement de la perte d'autonomie, c'est un débat national global qu'il faut avoir pour définir ce que la société souhaite pour ses anciens", a-t-elle dit par communiqué.

L'opposition se montre également critique.

"Le président nous annonce 'pas d'impôt nouveau' (mais) les Français travailleront pour financer la prise en charge de la dépendance", a déclaré Christian Jacob, président du groupe Les Républicains. "Arrêtons de charger la barque, le président de la République se fiche du monde".

DÉBAT EN VUE SUR LE CINQUIÈME RISQUE

Boris Vallaud, député socialiste, dénonce pour sa part un "bricolage", face à la hausse de la CSG de 1,7 points qui sert à compenser la suppression de certaines cotisations salariales, conformément à un engagement de campagne d'Emmanuel Macron.

"Les retraités avec l'augmentation de la CSG vont financer la hausse du pouvoir d'achat des actifs et maintenant les actifs à travers cette journée de solidarité vont financer la dépendance de ces mêmes retraités? Ce n'est pas un système très cohérent", a-t-il dit à Reuters.

La Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et de services pour personnes âgées (FNADEPA) estime pour sa part que cette piste de financement "est un premier pas important", mais qu'elle est insuffisante.

La dépendance devrait représenter un coût de 12,6 milliards d'euros (0,65% du PIB) à l'horizon 2040, précise-t-elle dans un communiqué, estimant que la solution doit être "protéiforme".

Le patronat se dit intéressé par cette proposition, mais estime qu'elle nécessite "une réflexion plus approfondie".

"Est-ce que c'est normal que seulement les salariés paient pour l'ensemble de la population? J'ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d'une palette de solutions " déclaré mardi le président du Medef Pierre Gattaz, lors d'une conférence de presse.

Interrogé sur le site de L'Opinion mardi, le président de la CPME, François Asselin, s'est dit "favorable" à cette mesure "sur le principe", à condition que "le secteur marchand et le secteur public y contribuent équitablement".

La ministre de la Santé et des solidarités Agnès Buzyn avait déjà soulevé la semaine dernière sur BFM TV et RMC la piste d'une deuxième journée travaillée et non payée.

Elle avait cependant refusé de "donner (son) opinion" sur cette hypothèse, précisant vouloir mener "un débat sociétal avec notamment les élus" sur les différentes pistes envisageables pour le financement de la dépendance.

En contrepartie de la journée de solidarité, les employeurs versent à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) une contribution de solidarité autonomie (CSA), qui correspond à 0,3% de la masse salariale. 

Selon la CNSA, la journée de solidarité a rapporté plus de 30 milliards d'euros depuis sa création, dont plus de deux milliards en 2017.    

(Caroline Pailliez avec Elizabeth Pineau et Myriam Rivet édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.