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Une conférence de presse de reconquête pour François Hollande

Reuters13/11/2012 à 09:02

PREMIÈRE GRANDE CONFÉRENCE DE PRESSE POUR FRANÇOIS HOLLANDE

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Avec sa première grande conférence de presse du quinquennat, François Hollande tentera mardi de reconquérir les Français avec lesquels il entend instaurer un "face-à-face" à même de répondre aux doutes d'une opinion qu'il juge "extrêmement stressée".

Compétitivité, hausse de la TVA, rôle du Premier ministre, mariage homosexuel, menaces de récession, tensions avec les élus communistes et écologistes, crises internationales : l'actualité devrait être balayée pendant deux heures devant plus de 300 journalistes attendus dans la salle des Fêtes de l'Elysée.

François Hollande, connu pour ses bons mots, aura l'occasion d'imprimer son style comme le firent par exemple avant lui un François Mitterrand séducteur donnant volontiers la parole aux journalistes femmes ou un Valéry Giscard d'Estaing professoral.

Les archives télévisées recèlent des morceaux d'anthologie, tel Charles de Gaulle bondissant comme un cabri en évoquant "l'Europe, l'Europe, l'Europe", Georges Pompidou citant Paul Eluard ou Nicolas Sarkozy lançant "Avec Carla, c'est du sérieux".

François Hollande devra avant tout répondre au sentiment de flou sur la conduite des affaires du pays qui, ajouté aux affres de la crise, a conduit ses concitoyens à le juger sévèrement.

"Je vais m'appliquer à en donner le cadre général dès ma prochaine conférence de presse", dit-il dans un entretien à Marianne. "J'ai compris aussi que les Français voulaient me voir davantage en première ligne, et m'impliquer personnellement".

Désireux de rompre avec son prédécesseur Nicolas Sarkozy en début de mandat, François Hollande veut aujourd'hui apparaître comme "l'interlocuteur direct" de Français qu'il juge dans Marianne "extrêmement stressés".

FACE-À-FACE

"J'avais souhaité en arrivant donner à la parole présidentielle un style moins obsédant, moins oppressant. Et, de cela, je crois qu'ils continuent de m'être reconnaissants. En revanche, ils désirent davantage un face-à-face avec leur président. Eh bien, je vais faire ce qu'ils désirent !", dit-il.

Selon son entourage, François Hollande est "impatient" de s'exprimer. "Il y a une volonté de convaincre les Français du bien-fondé de la ligne qui est la nôtre et de répondre en transparence à toutes les questions", dit un conseiller.

Aux accusations de flottement, François Hollande répond par la "cohérence" de l'action menée depuis mai : d'abord le sauvetage de la zone euro, puis le dialogue social et le redressement des comptes. Enfin, le pacte de compétitivité destiné à relancer la machine économique française.

Une politique dont il espère recueillir les fruits, en termes de croissance et de baisse du chômage, dès la fin 2013.

Cinq syndicats, dont la CGT et la CFDT, appellent à des manifestations et rassemblements contre l'austérité mercredi en France.

Une ministre juge pour sa part "très important que le président montre aux Français qu'il est en forme".

Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, le député UMP Hervé Mariton attendait vendredi du président qu'il "fasse le tri entre ses engagements" et "assume que, à la fois dans le rythme et dans le déroulé de l'action, l'exercice du pouvoir c'est un peu différent de sa conquête".

Interrogé par Reuters, le député écologiste de Paris Denis Baupin évoquait un sujet tenant à coeur aux élus Verts : "Ce que j'attends du président, c'est qu'il dise que la fiscalité écologique n'est pas renvoyée aux calendes grecques".

Les doutes des élus et des Français se reflètent dans la presse. "Couacs, hésitations, choix économiques, renoncement... Y-a-t-il vraiment un président en France", s'interroge L'Express, tandis que Le Point voit surgir "Le grand méchant doute".

"ILS S'INQUIÈTENT ? ILS ONT RAISON"

En six mois, la fonction présidentielle a changé l'ancien député de Corrèze.

Celui que l'on n'appelle plus "le président normal" a raréfié ses déplacements en région, pris par les voyages à l'étranger et un agenda élyséen qui le fait apparaître plusieurs fois par jour avec ses invités sur le perron de l'Elysée, sourire aux lèvres.

Les bains de foule et autres déambulations qu'il affectionnait pendant la campagne sont rares.

C'est sans presse que François Hollande s'est promené fin octobre avec sa compagne Valérie Trierweiler dans les jardins de l'Elysée, désormais ouverts au public un dimanche par mois.

Venu jeudi parrainer les premiers "emplois d'avenir" à Chelles, en Seine-et-Marne, il a pris plaisir à serrer les mains à son arrivée, sur fond d'applaudissements mêlés de "youyous" et autres "François, à gauche" scandés par des militants CGT.

Malgré l'isolement du pouvoir, François Hollande affirme ne rien méconnaître des angoisses de ses concitoyens et des interrogations qui naissent dans le camp de la majorité.

"Ils s'inquiètent ? Ils ont raison. C'est bien de s'inquiéter, ça donne de l'énergie", a-t-il dit au Nouvel Observateur.

Ces derniers temps, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a fait les frais des ratés de communication, déclarations intempestives et autres commentaires d'éditorialistes.

"Il ne faut pas s'y tromper : ce n'est pas tant lui qu'on vise, c'est moi", dit François Hollande, dont l'action satisfait moins de la moitié des Français selon les sondages.

La popularité "c'est cyclique", tempère une ministre. "Je prends date : dans six mois, ce qui est aujourd'hui présenté comme des faiblesses seront considérées comme des forces. Les Français sont plus lucides que l'opposition. Et puis les médias vont se lasser du lynchage."

Avec Julien Ponthus et Emile Picy


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