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Une campagne contre le bizutage lancée ce mardi
Le Parisien01/10/2019 à 05:56

Une campagne contre le bizutage lancée ce mardi

Ils ont obtenu leur bac et sont heureux d'avoir intégré le cursus universitaire, la classe prépa ou la grande école de leur choix. Pour resserrer les liens au sein de la communauté étudiante, un week-end d'intégration les attend bientôt et ils s'en réjouissent. Attention. Sous couvert de partager un moment ensemble, en dehors du cadre de l'école, se déroulent encore trop souvent des « animations » -- en réalité un bizutage pourtant interdit par la loi depuis 1998 -- qui ne sont autres que de l'alcool imposé aux participants, des jeux dangereux et aussi des violences sexuelles.C'est sur ce dernier point que le Collectif féministe contre le viol (CFCV), l'école E-Artsup et Ionis Education -- qui regroupe plus de 28 000 étudiants en commerce, marketing, gestion, finance... -- ont travaillé main dans la main pour lancer ce mardi une campagne de prévention (diffusée sur les réseaux sociaux ainsi que sur les sites cfcv.asso.fr et www.e-artsup.net, numéro d'appel gratuit : 0 800 059 595, si vous êtes témoin ou victime d'un bizutage : 116 006).Ces violences sont souvent minimisées par l'encadrement scolaire, lorsqu'elles ne sont pas tout simplement tues par les victimes. Depuis 2014, le CFCV a reçu 88 témoignages de victimes prises au piège lors d'une soirée étudiante ou d'un week-end d'intégration, dont 49 viols.«Il voulait m'humilier»« À quoi cela aurait servi d'en parler ? » s'interroge Arthur (le prénom a été changé), qui n'a pas relayé les agressions et les humiliations qu'il a subies lors d'un week-end d'intégration organisé il y a trois ans. À l'époque, le jeune homme vient d'emménager à Lyon pour suivre sa formation dans une école d'ingénieurs. « Cela faisait quinze jours que la rentrée était passée. J'avais sympathisé avec plusieurs filles lorsque l'une d'elles m'a parlé du week-end d'intégration. Je n'étais pas très motivé mais elle m'a ...

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