Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Un Tunisien, détenu depuis 2002 par les USA, remis à l'Afghanistan

Reuters11/12/2014 à 08:05

* Redha al Nadjar détenu sans inculpation depuis 2002 * Un des premiers à avoir été interrogés de façon "poussée" * C'est un homme "brisé" dit le rapport du Sénat US par Matt Spetalnick et Bill Trott KABOUL, 11 décembre (Reuters) - Les Etats-Unis ont remis aux autorités afghanes un prisonnier soupçonné d'être membre d'Al Qaïda et cité dans le rapport du Sénat américain sur la CIA comme un des premiers à avoir fait l'objet des interrogatoires poussés de l'agence de renseignement à Kaboul, a déclaré à Reuters son avocat. Le Tunisien Redha al Nadjar, soupçonné d'être un garde du corps d'Oussama Ben Laden, a été arrêté en mai 2002. Il est l'un des plus anciens détenus liés à la "guerre contre le terrorisme" lancée par le président républicain George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001. Redha al Nadjar n'a jamais été inculpé et n'a jamais eu la possibilité de se défendre ni de prouver son innocence devant la justice. Il n'a pas le statut de prisonnier de guerre. Selon le rapport du Sénat sur la CIA, il a été soumis à un calvaire psychologique qui l'a laissé "brisé". Ses interrogatoires sont devenus une référence pour la gestion des détenus dans les prisons secrètes de la CIA. Son avocate, Tina Foster, dit avoir été informée par le gouvernement américain du transfert de son client mardi, du centre de détention américain de la base aérienne de Bagram, soit six jours avant la date prévue pour l'évocation de son cas devant la Cour suprême des Etats-Unis. Les représentants du Tunisien ont demandé qu'il soit jugé devant les tribunaux américains. De recours en recours, l'affaire est arrivée devant la Cour suprême qui a demandé une réponse du gouvernement américain pour lundi. "C'est une autre façon d'échapper à la justice", a déclaré Tina Foster. "Maintenant ils vont pouvoir dire dans la salle d'audience : ce n'est pas notre problème". "S'ils l'avaient libéré, je déclarerais victoire et rentrerais chez moi. Ils ont rendu l'affaire encore plus difficile", ajoute-t-elle. ENCHAÎNÉ ET CAGOULÉ Dans les années qui ont suivi le 11 septembre, les personnes soupçonnées d'être une menace pour la sécurité des Etats-Unis étaient enlevées et maintenues dans des prisons secrètes dans divers endroits de la planète, sans être inculpées. Cette politique a été abandonnée sous le démocrate Barack Obama, mais il reste toujours des prisonniers à Guantanamo Bay à Cuba et à Bagram. Durant un interrogatoire en 2002, Redha al Nadjar a été contraint de rester debout les mains liées au-dessus de la tête parfois jusqu'à 22 heures par jour, enchaîné et cagoulé, sur fond de musique branchée très fort. Il portait une couche et n'avait pas le droit d'aller aux toilettes, indique le rapport. Il était détenu au centre de détention Cobalt, plus connu sous le nom de Salt Pit, un ancien four à briques à la sortie de Kaboul, transformé en prison par la CIA. Plus de la moitié des 119 détenus mentionnés dans le rapport étaient détenus là-bas. Les techniques développées par la CIA sur les détenus de Salt Pit sont ensuite apparues dans les autres centres de détention des Etats-Unis à l'étranger. Les prisonniers étaient giflés, frappés et tirés le long de couloir au sol sale, souvent demi-nus. Le chef des interrogatoires a décrit l'endroit comme un cachot. Délibérément dissimulé à la Croix-Rouge, l'endroit a été un temps géré par un jeune officier sans expérience. Redha al Nadjar a finalement été transféré vers une prison des forces américaines près de la base aérienne de Bagram, qui a pu un moment accueillir plusieurs centaines de détenus. Tina Foster représente cinq autre détenus qui sont restés ans un endroit plus petit sur la base. Elle estime que leur nombre pourrait être plus élevé. (Avec Frank Jack Daniel; Danielle Rouquié pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.