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Un réseau de cambrioleurs roms jugés à Nancy

Reuters30/09/2013 à 16:01

UN RÉSEAU DE CAMBRIOLEURS ISSUS DE LA COMMUNAUTÉ ROM JUGÉ À NANCY

par Gilbert Reilhac

NANCY (Reuters) - Le procès de 27 Croates, issus de trois clans familiaux de la communauté rom, s'est ouvert lundi à Nancy, où on leur reproche une centaine de cambriolages commis en France, en Allemagne et en Belgique entre février et août 2011.

Les membres de ce réseau "hors norme" selon les enquêteurs sont poursuivis pour association de malfaiteurs et vol ou plus souvent complicité de vols, ceux-ci ayant été la plupart du temps commis par des enfants âgés d'une dizaine d'années.

Certains prévenus, qui avaient monnayé la mise à disposition de ces mineurs, sont poursuivis pour traite d'êtres humains, en pleine polémique dans la classe politique française sur la volonté d'intégration de cette population.

Ces dix-sept hommes et dix femmes, âgés de 19 à 55 ans, encourent jusqu'à 10 ans de prison. Treize d'entre eux, dont deux femmes, comparaissent détenus.

"On est face à un phénomène hors norme, du cambriolage à l'échelle industrielle", a dit au tribunal l'adjudant-chef Gilles Weintz, chef de la cellule d'enquête de la gendarmerie mise en place dès 2009 en Alsace et qui comptera jusqu'à huit hommes à temps plein.

Confrontés à une recrudescence de cambriolages, les enquêteurs vont avoir une vue assez précise des activités et de la nature du réseau grâce aux écoutes téléphoniques.

Les gendarmes découvrent "plusieurs clans qui travaillent ensemble et dont l'activité est entièrement dédiée aux cambriolages", avec une structure pyramidale au sein de laquelle des mineurs sont envoyés quotidiennement sur des cambriolages, en train, voiture, autobus ou taxi, sous la houlette de jeunes majeurs, qualifiés de "lieutenants".

Au sommet de chaque clan, un couple plus âgé avec "le père qui prend les décisions, la mère qui les fait appliquer".

CHANGEMENT D'IDENTITÉ

Les enfants, quand ils se font prendre, sont rapidement remis en liberté du fait de leur jeune âge. Les adultes, dont beaucoup font l'objet de mandats d'arrêt européens, continuent de franchir les frontières grâce à une subtilité du droit croate et d'autres pays des Balkans qui autorise un changement de patronyme tous les cinq ans.

"Ils ont tous changé d'identité", souligne Gilles Weintz.

Les mineurs sont vendus d'un clan à l'autre, les filles mariées dès 13 ans pour des sommes qui peuvent atteindre 200.000 euros. Leur valeur monte avec leur aptitude à voler et leur allure juvénile, gage d'impunité en cas d'arrestation.

Les écoutes ont révélé que des sévices sexuels pouvaient être infligés aux filles indociles, une revente aux parents faisant, à l'occasion, l'objet d'âpres négociations.

Le montant du butin a été difficile à établir. Lors de l'arrestation du réseau en Lorraine et en Alsace, qui avait mobilisé plus de 200 gendarmes en 2011, des véhicules de luxe, de l'argent liquide et quelques bijoux avaient été saisis.

Un receleur de la bande disposait de trois millions d'euros en France, mais l'argent était rapatrié en Croatie.

Les enquêteurs y ont découvert des maisons cossues appartenant à des membres de ces familles et des virements de plusieurs centaines de milliers d'euros à chaque fois effectués en liquide sur différents comptes bancaires.

Une femme de 66 ans, considérée comme la Mater familias des trois clans et sa tête de réseau a été interpellée début juillet en Croatie, après un mandat d'arrêt européen délivré à la faveur de l'entrée de l'ancienne république yougoslave dans l'UE.

Ce procès, qui doit durer quinze jours, débute en pleine polémique au sein du gouvernement sur la place et la volonté d'intégration des Roms d'Europe de l'Est installés en France.

"Il faut éviter les amalgames et que nos clients soient jugés pour ce qu'ils font et non pour ce qu'ils sont", a estimé, Me Alain Behr, l'un des avocats des prévenus, interrogé par Reuters avant l'ouverture de l'audience.

L'avocat dit vouloir "expliquer", sans "justifier", la situation de ces populations de voyageurs analphabètes et misérables, face à l'ouverture des frontières européennes.

"On est confronté à un choc sociologique. On juge avec un arsenal juridique du XXIe siècle des comportements qui relèvent encore d'un fonctionnement communautaire issu du Moyen Age", dit-il.

Edité par Yves Clarisse


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