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Un rapport recommande l'exploration en France des gaz de schiste

Reuters06/06/2013 à 14:43

LA FRACTURATION HYDRAULIQUE

PARIS (Reuters) - La France doit lancer des recherches sur ses ressources en hydrocarbures de roche-mère, qui désignent notamment le gaz de schiste, et sur des techniques d'exploitation plus propres, estime un rapport parlementaire présenté jeudi.

Le rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) plaide pour une fracturation hydraulique "améliorée", désignée comme la technique la plus efficace pour extraire les hydrocarbures emprisonnés dans la roche malgré l'interdiction actuelle.

"La fracturation hydraulique reste la technique la plus performante, la plus facile à utiliser et celle qui est utilisée aujourd'hui n'a rien à voir avec celle qui a été utilisée auparavant", a dit le sénateur Jean-Claude Lenoir, évoquant notamment une consommation d'eau et d'additifs en forte baisse.

Ce rapport risque de provoquer des tensions au sein de la majorité entre les écologistes, farouchement opposés à l'exploitation des gaz de schiste, et les socialistes.

La France a la capacité de développer une filière de fracturation respectueuse de l'environnement, ajoute le rapport, soulignant que plusieurs entreprises françaises sont en pointe sur certaines étapes du processus aux Etats-Unis, comme Veolia dans le traitement de l'eau utilisée.

"La France possède toutes les compétences scientifiques, techniques et industrielles, à tous les niveaux de la filière, pour créer une filière de fracturation propre", estiment les rapporteurs.

La France pourrait disposer de 5.000 milliards de mètres cubes de gaz de schiste selon des études internationales mais aucune recherche n'a été effectuée sur le terrain pour confirmer ces chiffres.

MODIFIER DE LA LOI

Ce rapport d'étape propose de faire de la recherche sur les ressources françaises une priorité, via la technique sismique -interdite depuis 2012 pour les ressources non-conventionnelles-, puis de recourir à la fracturation hydraulique sur "quelques dizaines" de puits d'expérimentations.

"Il y a déjà eu 45 opérations de fracturation hydraulique (en France), nous proposons d'en rajouter quelques dizaines", a déclaré Christian Bataille, député socialiste, précisant que la législation devrait dans ce cas évoluer.

"Il est clair qu'il faudra une adaptation de la loi qui est aujourd'hui votée", a-t-il ajouté.

La ministre de l'Energie, Delphine Batho, a exclu mercredi toute modification de la loi interdisant la fracturation hydraulique.

Les membres de l'OPECST jugent également que les hydrocarbures non-conventionnels doivent être pris en compte dans le débat sur la transition énergétique, qu'ils pourraient permettre de financer notamment grâce aux retombées économiques perçues par les collectivités.

"Dans la période qui s'ouvre, nous continuerons d'utiliser des hydrocarbures (...) d'ici à 2030, 2040, voire 2050 nous continuerons d'utiliser du pétrole, du gaz", explique Jean-Claude Lenoir.

Les hydrocarbures de roche-mère désignent notamment les gaz et pétrole de schiste ainsi que le gaz de houille, dont l'exploitation a récemment été défendue par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg car elle ne nécessite pas un recours systématique à la fracturation hydraulique.

La France a interdit en juillet 2011 la technique de la fracturation hydraulique en raisons des risques pour l'environnement, fermant la porte à l'exploration et à l'exploitation du gaz de schiste en l'absence de technique alternative crédible.

Composé de 36 députés et sénateurs, l'OPECST est appuyé dans ses recherches, destinées à informer le Parlement sur les choix scientifiques, par un comité d'une vingtaine de scientifiques.

Ce rapport d'étape sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique sera remis dans sa version définitive à l'automne.

Marion Douet, édité par Yves Clarisse


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