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Un rapport impute à Damas des massacres à "échelle industrielle"

Reuters21/01/2014 à 18:37

UN RAPPORT IMPUTE AU RÉGIME SYRIEN LA TORTURE ET LE MEURTRE D'ENVIRON 11.000 DÉTENUS

par Guy Faulconbridge

LONDRES (Reuters) - Un ex-photographe de la police militaire syrienne a fourni des "preuves irréfutables" de la torture et du meurtre systématique d'environ 11.000 détenus dans des circonstances qui rappellent les camps d'extermination nazis, disent d'anciens procureurs de tribunaux internationaux sur des crimes de guerre.

Les responsables syriens pourraient être poursuivis pour crimes de guerre à l'appui des éléments fournis par le photographe, qui a depuis déserté l'armée syrienne, ont souligné les trois procureurs.

L'un d'eux a indiqué que les documents décrivaient des "meurtres à l'échelle industrielle", rappelant ceux commis dans les camps nazis de Belsen et d'Auschwitz.

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux accusent déjà le président Bachar al Assad de crimes de guerre contre son propre peuple dans le cadre du conflit qui a débuté sous la forme d'un soulèvement populaire en mars 2011. Bachar al Assad dément ces accusations et dit lutter contre des "terroristes".

Mais les 55.000 images fournies par le photographe, qui a fui le pays après avoir transmis les photographies aux opposants du président syrien, montrent des corps décharnés et mutilés. Apparemment victimes de tortures, certains d'entre eux n'ont plus d'yeux et d'autres présentent des traces de strangulation ou d'électrocution.

"Il y a des preuves évidentes, qui peuvent être considérées comme des faits établis par un tribunal au regard de la loi, de torture et de meurtre systématique des personnes détenues par les agents du gouvernement syrien", affirment les trois magistrats dans un rapport de 31 pages.

"De tels éléments pourraient soutenir une accusation de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre contre l'actuel régime syrien", ajoutent-ils.

La publication de ce rapport intervient alors que la conférence de Genève II sur la paix en Syrie, qui semble mal engagée, doit s'ouvrir mercredi.

NOM DE CODE CÉSAR

Le photographe, désigné sous le nom de code César, a travaillé en tant qu'enquêteur pour la police militaire pendant treize ans avant de déserter.

Après le début de la guerre civile, son travail consistait à photographier les corps des détenus abattus, jusqu'à 50 par jour, pour le compte des autorités syriennes. Ces images ont été transmises au Mouvement national syrien, soutenu par le Qatar.

Reuters a pu consulter le rapport mais n'a pas été en mesure d'authentifier les photos de César ou de le contacter. Le gouvernement syrien n'a pu être joint dans l'immédiat.

"L'équipe chargée de l'enquête estime que le témoin désigné sous le nom de 'César' est non seulement crédible mais que son récit est convaincant", peut-on lire dans le rapport.

Ce rapport a été rédigé par Desmond de Silva, ancien procureur en chef du tribunal spécial pour la Sierra Leone, Geoffrey Nice, ancien procureur en chef lors du procès de l'ex-président yougoslave Slobodan Milosevic, et le professeur David Crane, qui a inculpé le président libérien Charles Taylor.

"Certaines des images que nous avons vues ne sont pas sans rappeler celles des personnes ayant survécu à Belsen et Auschwitz", a déclaré Desmond de Silva. "C'est la partie visible de l'iceberg puisqu'il s'agit de 11.000 en un seul endroit."

"Cela ne signifie pas que des personnes de l'autre camp n'ont pas commis de crimes. Je pense qu'il y a des preuves qui conduisent des responsables à dire que des crimes ont été commis des deux côtés", a-t-il dit. "Mais nous estimons que ce massacre à une échelle industrielle de personnes en détention est à l'évidence le fait du gouvernement".

Les images permettaient de produire des certificats de décès sans que les familles ne puissent voir les corps et de confirmer que les ordres avaient été exécutés, dit le rapport.

Clémence Apetogbor pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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