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Un laboratoire public en France traque la viande de cheval

Reuters 19/02/2013 à 14:43

L'IDAC DE NANTES PLAIDE LA CAUSE DES LABORATOIRES PUBLICS APRÈS LE SCANDALE DE LA VIANDE DE CHEVAL

par Guillaume Frouin

NANTES (Reuters) - Scandale de la viande de cheval oblige, les tests ADN se multiplient à l'Institut départemental d'analyse et de conseil (Idac) de Nantes, qui en a assez de jouer un rôle de pompier en cas de crise tout en étant soumis à la concurrence du privé.

Depuis une semaine, quelque 200 échantillons de plats cuisinés ou de matière première ont ainsi été soumis à cet établissement, l'un des rares à pratiquer ce type d'analyses et l'un des plus gros laboratoires publics de France.

Les chercheurs tentent de détecter la présence éventuelle de viande chevaline, par une poignée d'industriels soucieux de rassurer leurs distributeurs et les consommateurs.

"Même quand vous n'avez rien à vous reprocher, le doute subsiste", explique le bien nommé Jean-Luc Cheval, directeur de la division vétérinaire de l'Idac, spécialisée jusque-là dans la détection de traces de viande de porc dans les produits halal. "Ces industriels, qui se demandent s'ils ont pu eux aussi être trompés, veulent pouvoir dormir sur leurs deux oreilles."

"L'indépendance" du laboratoire public, financé à 17 % par le conseil général de Loire-Atlantique, est également mise en avant par un certain nombre d'entre eux comme "argument commercial", observe Bruno Caroff, son directeur.

Reste que l'Idac - qui emploie 210 biologistes, pharmaciens ou ?nologues - aimerait ne pas se cantonner à ce rôle de pompier de service. Les 75 autres laboratoires départementaux qui subsistent en France sont en effet mis en difficulté par le "dumping commercial" de laboratoires privés et leur mise en concurrence par l'Etat pour certaines analyses de routine.

RÉTABLIR UNE "EXPERTISE INDÉPENDANTE"

"Il n'est pas possible d'affaiblir continuellement les laboratoires départementaux en les soumettant à la règle du moins-disant quand tout va bien, et de se tourner vers eux en ultime recours quand la crise est là", estime ainsi Philippe Grosvalet, président socialiste du conseil général de Loire-Atlantique, qui entend interpeller le gouvernement sur le sujet.

Celui-ci plaide ainsi pour une "réintroduction massive de contrôles officiels", en complément des "auto-contrôles" des industriels imposés par la réglementation européenne, afin de rétablir "une expertise indépendante autour des éléments qui mettent en jeu la santé publique".

L'Institut départemental d'aide et de conseil réalise au total un million d'analyses diverses et variées par an, que ce soit dans les domaines de l'environnement, l'agro-alimentaire ou la santé animale. Il travaille pour le compte de 7.000 clients (Etat, hôpitaux, charcutiers-traiteurs, particuliers?).

La fraude à la viande de cheval étiquetée comme du b?uf a conduit la France à suspendre la semaine dernière l'agrément sanitaire de Spanghero, soupçonnée d'avoir écoulé 750 tonnes de cheval à travers des millions de plats surgelés distribués dans plus d'une dizaine de pays européens.

La décision, qui avait mis au chômage technique les 300 employés de cette entreprise de Castelnaudary (Aude), a été levée partiellement lundi par le gouvernement.

La société retrouve son agrément pour ses activités de production de viande hachée, de saucisserie, d'élaboration de plats cuisinés et de découpe de viande, a précisé le ministère de l'Agriculture dans un communiqué.

En revanche, Spanghero ne pourra pas reprendre son activité d'entreposage de matières premières congelées, en tout cas avant la fin des examens complémentaires en cours, et dont les résultats seront connus vendredi prochain.

Edité par Yves Clarisse

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