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Un homme se suicide dans une école à Paris
Reuters17/05/2013 à 01:25

PARIS (Reuters) - Un homme de 50 ans s'est suicidé avec un fusil à canon scié jeudi dans le hall d'entrée d'une école maternelle et primaire à Paris, sous les yeux de plusieurs enfants de CP (cours préparatoire).

Le drame s'est produit dans l'établissement privé La Rochefoucauld, rue Cler, dans le VIIe arrondissement.

Il s'est déroulé dans le hall des primaires, au bas d'un escalier, alors que des élèves âgés de six ou sept ans étaient en train de descendre pour la pause du déjeuner.

Exprimant "l'émotion de toute la Nation", le président François Hollande a assuré que la protection des écoles était une priorité de l'exécutif et que tout serait fait "pour venir en soutien à ces enfants, à ces personnels."

"Nos écoles doivent être protégées des violences et c'est une priorité du gouvernement" a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, la seconde depuis son arrivée au pouvoir.

Rachida Dati, la maire UMP du VII arrondissement, a souligné que l'homme n'avait pas pu dépasser le hall d'entrée.

"L'école n'est pas ouverte en permanence, c'était à l'heure du déjeuner, les enfants qui ont pu voir la scène sont des enfants qui se rendaient chez eux ou qui se rendaient à la cantine", a-t-elle dit.

Anne Hidalgo, première adjointe au maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, a affirmé que "des gardiennes se sont opposées à l'intrusion de cet homme", ce qu'a confirmé par la suite le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, qui a écourté un déplacement à Bruxelles pour se rendre sur place.

"Il était violent physiquement", a dit le ministre à la presse, soulignant que le personnel de l'école n'avait "aucun reproche à se faire".

"DES TERRORISTES"

Selon Bruno Patureau, du syndicat de police Alliance, l'homme était dépressif depuis la séparation d'avec son épouse.

De source policière, on précise qu'il avait vécu pendant une vingtaine d'années dans le quartier, non loin de l'école. Il y a quelques années, sa femme avait porté plainte pour violences conjugales et il était parti s'installer en Bretagne, dans le Finistère.

Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, a confirmé qu'a priori "rien ne permet de penser qu'il voulait s'en prendre à qui que ce soit dans cette école parce qu'il n'avait aucun lien avec celle-ci". "Le mobile du suicide, nous ne le connaissons pas".

Une cellule psychologique a été mise en place et les parents dont les enfants ont été en contact avec l'homme qui s'est suicidé ont été prévenus.

Des mères d'enfants scolarisés dans l'établissement ont néanmoins exprimé leur colère.

"On se croirait à l'étranger. On n'est pas à l'étranger, on est à Paris. Il n'y a pas de sécurité, les gens rentrent, sortent. On a dit 500 fois que l'entrée était compliquée dans cette école", a dit l'une d'elles sur BFM TV.

Un élève en larmes a raconté sur la même chaîne avoir eu très peur.

"Je pensais que c'était des terroristes qui avaient des pistolets et qui allaient venir dans l'école", a-t-il dit. "J'ai entendu les autres dire qu'il avait jeté plein de feuilles en l'air et après il avait un pistolet et il s'est tué."

Gérard Bon et Sophie Louet, avec Nicolas Bertin et Sybille de La Hamaide, édité par Guy Kerivel

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