1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Un déficit public sans doute à 3,4% du PIB en 2019, dit Ferrand
Reuters16/12/2018 à 11:23

UN DÉFICIT PUBLIC SANS DOUTE À 3,4% DU PIB EN 2019, DIT FERRAND

PARIS (Reuters) - Afin de financer les mesures annoncées pour apaiser la contestation des Gilets jaunes, la France doit "assumer" d'avoir un déficit plus élevé que prévu, déclare le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, dans un entretien accordé au JDD.

"Nous assumons d'avoir un déficit plus élevé que prévu - sans doute à 3,4 % du PIB", dit-il, avant d'assurer du caractère exceptionnel de ce dépassement du cadre budgétaire européen.

"Il s'agit d'un pic conjoncturel, non d'une trajectoire structurelle. La transformation du CICE en baisse des charges pérenne représente un effort exceptionnel estimé à 0,9 %. Nous serons donc à 2,5 % en 2020", ajoute-t-il, en référence au crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi.

Le chiffre de 3,4% du PIB avait déjà été implicitement avancé par le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.

Ce dernier a expliqué cette semaine que les mesures annoncées par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, estimées à dix milliards d'euros au total, amèneraient le pays "autour de 2,5 de déficit public", sans compter la dégradation de 0,9 point liée à la transformation du CICE en baisse de charges pérenne.

Richard Ferrand évoque par ailleurs la mise en place d'une taxe sur les GAFA, promise par le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire dès l'an prochain si les Etats européens ne parvenaient pas à s'accorder sur le sujet.

"Nous allons instaurer une taxe sur les GAFA, pour imposer la richesse là où elle est produite, qui devrait rapporter 500 millions d'euros par an dès 2019. Vous verrez, il n'y aura ni virage ni rabot", assure-t-il.

(Julie Carriat, édité par Jean-Philippe Lefief)

15 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • 445566ZM
    17 décembre10:04

    PIB de 2400 milliards. Les 3,4 % représentent donc 81 milliards. Par rapport au budget initial "dépenses" souvent proche de 300 mds ce déficit c'est un dépassement de 27% (mais 3,4 % sonnent tellement mieux). La finance internationale nous prête 21 % (80/380) des dépenses qui comprennent aussi les salaires des fonctionnaires (y compris leurs syndicalistes).

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer