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Un déficit commercial record de 69,6 milliards d'euros en 2011

Reuters07/02/2012 à 12:48

LE DÉFICIT COMMERCIAL

PARIS (Reuters) - Le déficit commercial de la France a battu un record l'an dernier à 69,6 milliards d'euros, la hausse des prix du pétrole entraînant l'alourdissement de la facture énergétique, selon les chiffres publiés mardi par les Douanes.

Le déficit commercial avait atteint 51,5 milliards d'euros en 2010. Le précédent record date de 2008 (-56,2 milliards) et le dernier excédent de 2002 (+3,5 milliards).

"Les chiffres d'aujourd'hui ne sont évidemment pas bons et en même temps je suis satisfait que le commerce extérieur devienne un vrai sujet à l'approche de l'élection présidentielle", a déclaré le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pierre Lellouche à des journalistes.

"Le commerce extérieur et l'endettement sont devenus des marqueurs d'indépendance d'un pays. Le fond du sujet, c'est la compétitivité de la France et sa réindustrialisation par l'export", a-t-il ajouté. "Il faut sortir de l'idée que l'industrie c'est sale et que la croissance ne se fait que par le marché intérieur."

L'Allemagne publiera mercredi les chiffres de sa balance commerciale. Selon certaines estimations, elle pourrait s'inscrire en excédent d'environ 160 milliards d'euros en 2011.

Les exportations françaises ont augmenté de 8,6% l'an dernier, à 428,8 milliards d'euros (données brutes) contre 394,8 milliards en 2010. Les importations ont augmenté de 11,7%, à 498,4 milliards contre 446,3 milliards en 2010.

Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial s'est creusé à 4,99 milliards d'euros (données CVS/CJO), après -4,14 milliards en novembre, un niveau inférieur aux prévisions des économistes.

Six économistes interrogés par Reuters attendaient ainsi en moyenne un déficit mensuel de 5,3 milliards d'euros, leurs estimations allant de -5,8 à -4,5 milliards.

L'AÉRONAUTIQUE EN SOUTIEN

Malgré une baisse des exportations, le déficit a été contenu en décembre grâce à un excédent aéronautique élevé "du fait de livraisons d'Airbus encore exceptionnelles et d'un repli des achats aéronautiques à l'Allemagne", notent les Douanes.

La France a vendu 28 Airbus en décembre qui lui ont rapporté 2,14 milliards d'euros contre 30 en novembre pour 2,25 milliards.

En décembre, les exportations sont ressorties à 36,46 milliards d'euros (FAB en données CVS/CJO) contre 37,46 milliards en novembre. Les importations se sont élevées à 41,45 milliards d'euros après 41,60 milliards.

La composante hydrocarbures naturels, autres produits des industries extractives et électricité, affiche à elle seule un déficit de 4,52 milliards d'euros en décembre.

Les ventes de produits de l'industrie automobile, de machines industrielles, de biens intermédiaires et de produits pétroliers raffinés se sont tassées, soulignent les Douanes.

La forte diminution des livraisons de céréales et le retour à la tendance des contrats militaires pèsent aussi.

Le recul est centré sur les seules exportations hors Union européenne, après leur bond de novembre : les ventes retombent vers l'Afrique (industrie aéronautique, céréales, carburants), l'Asie (aéronautique), le Proche et Moyen-Orient (aéronautique, carburants).

Les importations ont continué de s'effriter en décembre.

Les achats énergétiques se sont à nouveau amplifiés en décembre tandis que les acquisitions aéronautiques ont reculé.

La baisse des achats de métaux et de machines industrielles est compensée par une hausse des produits chimiques, de l'habillement-cuir et de l'industrie navale.

Les achats ont diminué auprès de l'Union européenne (aéronautique, métaux et produits chimiques) et se sont rétablis depuis les pays tiers (chimie depuis l'Asie, énergie depuis l'Afrique, industrie navale depuis l'Europe hors UE).

Matthias Blamont et Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

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