1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Un conseiller général d'extrême droite relaxé
Reuters22/10/2012 à 18:41

LYON (Reuters) - Le leader des "Jeunesses nationalistes" et conseiller régional Alexandre Gabriac a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Lyon qui le jugeait pour menaces de mort.

Il était poursuivi pour avoir menacé l'employé d'un pub du Vieux-Lyon qui lui avait refusé l'entrée de l'établissement après l'avoir reconnu.

Malgré son jeune âge, Alexandre Gabriac, 21 ans, s'est déjà forgé une certaine notoriété. Il a été exclu du Front national par Marine Le Pen après avoir posé devant un drapeau à croix gammée en faisant le salut nazi et multiplie depuis les coups d'éclat pour faire parler de son mouvement.

Le procureur de la République avait demandé deux mois de prison ferme à l'encontre de l'élu d'extrême droite mais le tribunal correctionnel a relaxé Alexandre Gabriac et son acolyte, faute de preuves.

"Les gestes de simulation d'égorgement et de tir n'ont pu être confirmés par le visionnage", a dit la présidente du tribunal. Lors de l'audience du 10 septembre, la projection du film de la vidéosurveillance du quartier n'avait pas permis de distinguer avec précision la scène dénoncée.

Le conseiller régional, accompagné de plusieurs dizaines de ses supporters, s'est félicité de cette décision. "Justice a été rendue", a-t-il lancé. Il attend maintenant avec impatience le procès qu'il intente, en forme de revanche, au barman du même pub poursuivi pour "discrimination".

"Le barman m'a refusé l'entrée du pub à cause de mon appartenance politique", estime-t-il. "Il l'a d'ailleurs reconnu lors de sa garde à vue".

Par ailleurs étudiant en droit, le jeune leader nationaliste se dit convaincu de gagner cette seconde manche.

Catherine Lagrange, édité par Patrick Vignal

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer